| dimanche 22 mars 2009, a 09:31 |
| poésie avoir être |
je viens de recevoir un mail de fable et souvenir
avec ce merveilleux poème qui n'est pas signé
AVOIR ET ÊTRE
Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir, Ma mère m'enseigna les mystères Du verbe être et du verbe avoir. Parmi mes meilleurs auxiliaires, Il est deux verbes originaux.. Avoir et Être étaient deux frères Que j'ai connus dès le berceau. Bien qu'opposés de caractère, On pouvait les croire jumeaux, Tant leur histoire est singulière. Mais ces deux frères étaient rivaux. Ce qu'Avoir aurait voulu être Être voulait toujours l'avoir. À ne vouloir ni dieu ni maître, Le verbe Être s'est fait avoir. Son frère Avoir était en banque Et faisait un grand numéro, Alors qu'Être, toujours en manque Souffrait beaucoup dans son ego. Pendant qu'Être apprenait à lire Et faisait ses humanités, De son côté sans rien lui dire Avoir apprenait à compter. Et il amassait des fortunes En avoirs, en liquidités, Pendant qu'Être, un peu dans la lune S'était laissé déposséder. Avoir était ostentatoire Lorsqu'il se montrait généreux, Être en revanche, et c'est notoire, Est bien souvent présomptueux. Avoir voyage en classe Affaires. Il met tous ses titres à l'abri. Alors qu'Être est plus débonnaire, Il ne gardera rien pour lui.
Sa richesse est tout intérieure, Ce sont les choses de l'esprit. Le verbe Être est tout en pudeur Et sa noblesse est à ce prix. Un jour à force de chimères Pour parvenir à un accord, Entre verbes ça peut se faire, Ils conjuguèrent leurs efforts. Et pour ne pas perdre la face Au milieu des mots rassemblés, Ils se sont répartis les tâches Pour enfin se réconcilier. Le verbe Avoir a besoin d'Être Parce qu'être, c'est exister. Le verbe Être a besoin d'avoirs Pour enrichir ses bons côtés. Et de palabres interminables En arguties alambiquées, Nos deux frères inséparables Ont pu être et avoir été.
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| samedi 30 août 2008, a 13:46 |
| poéme de kalou |
poéme de kalou
je connais hélas cette histoire toutes les femmes en ont connus ta peinture en est un doux miroir et notre douleur s'atténue merveilleuse toile rouge sang elle porte l'espoir à tous les amants
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| samedi 30 août 2008, a 13:42 |
| poéme de mounette |
poéme de mounette
Belle sculpure aux proportions admirables Tout en elle éveille le désir, A sa fenêtre une timide jeune fille Regarde dans le jardin public Ce corps splendide, elle rêve : Mettrre ma tête là où l'artiste Dans sa magnanimité a laissé La possibilité de se glisser Dans la peau de cette beauté. Etre admirée, désirée par tous Quitter ce corps malingre, détesté Et la jeune demoiselle , laisse glisser Sur sa joué une goutte de rosée |
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| samedi 05 juillet 2008, a 15:14 |
| nénuphars |
pour illustrer ces photos j'ai fait un copi/coller du poème que lily m'a mis en commentaire sur l'autre note
Les nénuphars
L'étang dont le soleil chauffe la somnolence Est fleuri, ce matin, de beaux nénuphars blancs ; Les uns, sortis de l'eau, se dressent tout tremblants, Et dans l'air parfumé leur tige se balance.
D'autres n'ont encore pu fièrement émerger : Mais leur fleur vient sourire à la surface lisse. On les voit remuer doucement et nager : L'eau frissonnante affleure aux bords de leur calice.
Edmond Rostand
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| vendredi 04 juillet 2008, a 11:03 |
| pourquoi les femmes pleurent |
Un petit garçon demande à sa mère:
« Pourquoi pleures-tu ? »
« Parce que je suis une femme » lui répond-elle.
« Je ne comprends pas » dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit : « Et jamais tu ne réussiras »
Plus tard le petit garçon demanda à son père :
« Pourquoi maman pleure-t-elle ?
« Toutes les femmes pleurent sans raison », fut tout ce que son père put lui dire.
Devenu adulte, il demande à Dieu :
« Seigneur, pourquoi les femmes pleurent elles aussi facilement ? »
« Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter
le poids du monde …
Et assez douces pour être confortables ».
« Je lui ai donné la force de donner la vie,
Celle d'accepter le rejet qui vient souvent des enfants. »
« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne.
Celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue. »
« Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel,
même quand ces derniers l'ont blessée durement. »
Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts
Et de demeurer à ses côtés sans faiblir»
« Et finalement, je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin. »
« Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son visage, ou dans sa façon de se coiffer les cheveux.
La beauté de la femme réside dans ses yeux.
C'est la porte d'entrée de son coeur ;
la porte où l'amour réside.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur. » |
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| mercredi 04 juin 2008, a 10:43 |
| l'ancien temps |
L'Ancien temps
C'était l'ancien temps. D'aucuns diront que c'était le bon temps. Moi je crois, au contraire, que ce fut un temps de graves périls et de sérieux dangers. Mais comment avons-nous pu survivre? Comment expliquer que nous soyons toujours vivants? Nous devrions être morts et enterrés depuis longtemps car nous avons vécu quotidiennement au péril de nos vies...
Chaque matin notre mère nous servait des oeufs pondus directement par les poules de la ferme. Il n'y avait eu aucun additif d'oméga 3 ni d'oméga 6 dans ces oeufs !!! Vous vous rendez compte? Aucun laboratoire n'avait inspecté ces oeufs afin d'y déceler des virus. Mais c'est terrible! Ces poules mangeaient tout ce qui leur tombait sous la dent... Euh, plutôt sous le bec ! Sans la moindre inspection! La mort rôdait dans notre assiette...
Vous vous rendez compte? Nous avons survécu avec de la nourriture sans glutamates, ni protéases, ni phosphates, ni colorants, ni dextroses, ni levures, ni lécithines..., ni vitamines ajoutées, ni agents de préservation!
Nous passions la journée pieds nus dans les champs! Quelle imprudence! Pourtant, nous n'avions jamais la grippe ni le moindre rhume. Et si d'aventure nous avions un petit toussotement, notre mère le faisait disparaître avec une friction d'huile de camphre. Les antibiotiques, les anti-inflammatoires, la cortisone et autres médicaments soi-disant essentiels n'existaient pas dans notre canton, ou du moins ils n'étaient jamais arrivés jusque-là! Mais comment avons-nous pu survivre ?
Nous vivions dans une maison de campagne, loin du village, sans électricité, ni chauffage central, ni système d'eau chaude. Il fallait puiser l'eau dans un puits et la remonter jusqu'à la surface au moyen d'un sceau attaché à l'extrémité d'une longue corde. Cette eau n'était jamais inspectée! Nous ne l'avons jamais fait bouillir avant de la consommer. Et pourtant nous n'avons jamais attrapé la moindre fièvre, ni la moindre maladie.
Mais comment avons-nous pu survivre aux terribles senteurs du fumier dans les champs, à celles du purin sur les labours, au crottin de cheval partout sur les routes...?
Nous étions constamment en danger en faisant du vélo sans casques ni coussins de protection; en se promenant dans des voitures sans ceinture de sécurité ni sacs gonflables; en consommant des produits vendus dans des contenants non sécurisés; en marchant avec des chaussures sans semelles anti-dérapant? Comment avons-nous pu survivre à autant de dangers quotidiens ?
Nous fréquentions des écoles qui n'avaient pas d'orthophonistes ni de psychologues; pas de sexologues ni conseillers en orientation! Les maîtres se permettaient de tirer l'oreille des indisciplinés et même de taper sur les doigts des réfractaires, mettant ainsi constamment leur intégrité physique en danger! Comment avons-nous pu survivre à autant d'abus physiques?
Comment les enfants de ma génération ont-ils pu grandir et s'épanouir sans escouades de la protection de la jeunesse? Comment ont-ils pu s'épanouir normalement et sainement sans garderies de l'État? Comment ont-ils pu survivre dans un monde où les parents étaient les seuls responsables de leur éducation? Comment ont-ils pu parvenir à l'âge adulte sans programmes de surveillance des quartiers?
Le plus étonnant, c'est que cette génération exposée à tant de dangers est celle qui a probablement réalisé les plus grandes choses depuis un siècle et qui a réussi à traverser deux guerres et une crise économique. Je me demande si trop de ouate n'a pas un effet néfaste sur l'éducation des enfants... A vouloir trop protéger, on détruit les systèmes naturels de défense et d'immunité.
Création Florian Bernard
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| mardi 03 juin 2008, a 13:59 |
| poèsie de mounette A Timeo et Edith |
A Timeo et à Edith
Essai sur deux pieds
Bien campée sur ses petites jambes
Aurélie lâche le rebord du parc,
L'équilibre encore chancelant.
Fière de sa réussite, elle éclate de rire
Et tombe sur son derrière, Boum !!!!!
Se redresse et vingt fois recommence.
Elle prend son assise les pieds écartés
Ose une main hésitante vers le mur,
Agrippe le parc à nouveau
Se laisse tomber, et ....
Court à quatre pattes vers son but.
Tant pis ce sera pour une autre fois.
Mes premiers pas
C'est décidé,
Aujourd'hui je me lance ...
J'y vais .... J'y vais pas ! ...
Oh là là ! ... Loin la table.
Allons courage, maman me regarde
M'appelle de son sourire
J'y arriverais jamais ...
Hop, je me lâche ... un pied ... puis l'autre ...
Boum ! Sur le derrière
Bravo ! chante maman du rire plein les yeux.
Maman va, vient.
Me sourit, me caresse, me frôle
Je la suis ... un pas ... deux pas ...
Les bras écartés
« Chéri, viens voir, Aurélie marche,
Bavo mon bébé !!! »
Mais c'est vrai, j'ai marché
Comme c'est amusant
Papa accourt, je me précipite vers lui ...
A quatre pattes !!! ...
Tant pis ce sera pour une autre fois.
Mounette Novembre 1985
Le petit mousse
Suce son pouce.
Comment peut-il monter au mât
S'il n'a qu'un seul bras ?
Il se retrouve par terre
Assis sur son derrière
Ou plutôt sur le bateau
L'air tout penaud.
Mounette Août 1993
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| mardi 03 juin 2008, a 13:55 |
| encore une pensée du jour |
Je ne suis pas l'auteur de cet écrit
Mais c'est tellement ce que je pense
que je me permets de vous le montrer
Eh bien... voilà !
Je suis rendu probablement et pour la première fois de ma vie, la personne que j'ai toujours voulue être.
Oh ! Je ne parle pas de mon corps ! Certains jours, je suis désespéré quand je me regarde dans le miroir !
Mes rides, mes poches sous les yeux, mon bedon qui semble grossir à chaque année!
Mais, je me reprends rapidement et pas question que j'agonise en larmes devant le miroir.
Parce que ce que j'ai aujourd'hui...des amis fantastiques, une vie paisible et heureuse, ma famille, de merveilleux souvenirs, je ne l'échangerais jamais pour quelques cheveux gris en moins ou une bedaine plate plate…
Plus j'avance en âge, plus je deviens mon meilleur ami et ce qui est plaisant c'est que... cet ami ne me contredit à peu près jamais.
Je ne m'en fais plus pour un petit biscuit mangé en trop, pour ne pas avoir fait mon lit ou pour avoir acheté une "patente inutile" dont je ne me servirai probablement jamais.
Je me permets de manger un petit trop à l'occasion et de faire ce qui me plaît quand ça me plaît !
J'ai trop connu de mes amis très chers qui sont partis avant d'avoir compris la grande liberté que nous apporte le grand âge.
Ça regarde qui si je décide de lire ou de jouer sur mon ordinateur jusqu'à 4h00 du matin et de dormir jusqu'à midi ?
Oui... je vais danser tout seul dans mon appartement sur une musique des années '60 en me remémorant une belle histoire d'amour.
Oui... je vais me promener sur la plage dans mon maillot qui ne cache pas mon bedon et je vais nager dans les vagues même si les beaux bikinis me regardent avec une petite pointe de sarcasme.
Eux autres aussi, vont vieillir un jour...
C'est vrai que des fois, je suis un peu étourdi !
J'ai tendance à oublier les mauvais souvenirs et ne penser qu'aux meilleurs.
Parce qu'il y en a des moins beaux...Au cours des ans, j'ai eu le coeur brisé plusieurs fois.
Mais comment ne pas avoir le coeur brisé quand tu perds un être cher ou qu'un des tiens souffre?
Mais avoir mal... m'a donné la force d'être plus compatissant et plus humain avec les autres.
Je me sens tellement privilégié d'avoir vécu jusqu'à maintenant, d'avoir mes cheveux grisonnants même si mes sourires ou mes chagrins me creusent de nouveaux sillons dans la figure à chaque fois.
Il y en a tellement qui n`ont jamais ri dans leur vie …
et qui sont morts avant d'être heureux………avant d'être vieux!
Aujourd'hui...J'ai le privilège de pouvoir dire OUI !
Et celui de pouvoir dire NON!
En vieillissant, ça devient facile d'être positif. Il suffit de décider de ton bonheur à l'avance.
Chaque matin, je peux passer la journée au lit en comptant les difficultés que j'ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus comme avant…
ou de me lever et de remercier le ciel pour celles qui fonctionnent encore.
Je ne m'occupe plus de ce que les autres pensent.
Je ne me questionne plus sur moi-même.
J'ai même appris que le mauvais pouvait à l'occasion être bon s'il ne fait de mal à personne.
Alors, pour répondre à ta question... je suis rendu que j'aime ça être vieux.
Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là, je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter…
ou à m'inquiéter de quelque chose que je ne peux changer…….ou encore de m'attendre à quelque chose…..qui selon moi est la meilleure façon d'être déçu
La vieillesse est un compte de banque. Tu retires ce que tu as amassé.
Donc, mon conseil pour toi serait de déposer beaucoup de bonheur dans ton compte de banque de souvenirs.
Et pour être heureux, il suffit de 5 règles :
1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ta tête des soucis.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends-toi à recevoir moins.
Aujourd'hui quand je fais le bilan de toute ma vie, tout ce que j'ai vécu de bon ou mauvais.
Avec un certain recul…..Je considère mon grand âge comme un cadeau
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| mardi 03 juin 2008, a 13:35 |
| pensée du jour |
en attendant mes nouveaux dessins
Acceptez tout simplement
Regardez-moi dans les yeux
Et dites-moi que vous n'êtes pas un peu heureux
Avant de répondre, prenez le temps de penser
À ce que la vie vous a donné
Pas aux choses que vous n'avez pas eues
Mais, ce qu'avec plaisir vous avez reçu
Tout le monde dans sa vie a eu des moments merveilleux
Et certainement aussi des malheureux
Oubliez vite les mauvais moments
Vous serez beaucoup plus heureux dans le présent.
Ne pensez pas à vous venger
Il vaut bien mieux tout oublier
Car si de la rancune vous gardez
C'est vous seul qui en souffrira
La vie ne peut nous donner
Que ce que l'on veut bien accepter
Si c'est le bonheur parfait que vous désirez
Ce n'est pas sur la terre, que vous le trouverez
Acceptez donc tout simplement
Les petites joies, que vous avez maintenant
Jean Guy 2005 |
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| dimanche 20 avril 2008, a 09:23 |
| la langue de chez nous |
comme je n'ai pas de dessin à vous montrez je vais vous mettre une chanson qui parle de notre belle langue que beaucoup de monde actuellement déforme.
Paroles et Musique: Yves Duteil 1985 © Editions de L'Ecritoire
C'est une langue belle avec des mots superbes Qui porte son histoire à travers ses accents Où l'on sent la musique et le parfum des herbes Le fromage de chèvre et le pain de froment
Et du Mont-Saint-Michel jusqu'à la Contrescarpe En écoutant parler les gens de ce pays On dirait que le vent s'est pris dans une harpe Et qu'il en a gardé toutes les harmonies
Dans cette langue belle aux couleurs de Provence Où la saveur des choses est déjà dans les mots C'est d'abord en parlant que la fête commence Et l'on boit des paroles aussi bien que de l'eau
Les voix ressemblent aux cours des fleuves et des rivières Elles répondent aux méandres, au vent dans les roseaux Parfois même aux torrents qui charrient du tonnerre En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux
C'est une langue belle à l'autre bout du monde Une bulle de France au nord d'un continent Sertie dans un étau mais pourtant si féconde Enfermée dans les glaces au sommet d'un volcan
Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique Elle a quitté son nid pour un autre terroir Et comme une hirondelle au printemps des musiques Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs
Nous dire que là-bas dans ce pays de neige Elle a fait face aux vents qui soufflent de partout, Pour imposer ses mots jusque dans les collèges Et qu'on y parle encore la langue de chez nous
C'est une langue belle à qui sait la défendre Elle offre les trésors de richesses infinies Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie
Et l'Île d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe En écoutant chanter les gens de ce pays On dirait que le vent s'est pris dans une harpe Et qu'il a composé toute une symphonie
Et de l'Île d'Orléans jusqu'à Contrescarpe En écoutant chanter les gens de ce pays On dirait que le vent s'est pris dans une harpe Et qu'il a composé toute une symphonie. |
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| jeudi 06 mars 2008, a 21:02 |
| court poème |
j'ai commencé un nu et que je n'ai pas eu le temps de le finir donc
pour faire une note, j'ai fait deux courts poèmes
que m'a inspiré une note de fium'orbu
et puis pour illustrer c'est deux poème
http://mybabylove.blog.mongenie.com/index.php?page=1
m'a permis d'empreinter ses montages
Le printemps encore cette année c'est invité
Il est venu avec tout son cortège de poètes
Pour nous faire goûter au plaisir des mots
Qui coulent comme un torrent
Pour venir finir en eau calme
Et créer une belle poésie
Pour le bonheur de nos oreilles
Telle une belle chanson de troubadour
L'un est le reflet de l'autre
Il est comme vous
Même si sa couleur est autre
Il naît, vit, aime et meurt comme vous
Son sang est identique au vôtre
alors, pourquoi ne pas le reconnaître
Comme un des vôtres
Sa langue est différente,
mais ses yeux ont le même amour des autres
alors vous et lui soyez amis
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| mercredi 27 février 2008, a 15:29 |
| 3 poème pour mon dessin |
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Les couleurs de l'amour
Bleu, blanc et rouge la couleure de notre drapeau
Sur ce corps de femme dénudée
Le Rouge comme le sang, et la passion
Qui joue dans sa crinière de lionne
Où vous aimeriez y plonger vos mains
Ce rouge qui monte à vos joues
Couleur de votre ferveur et de votre ardeur
Votre émotion est palpable et s'enflamme
Le blanc qui représente la pureté, le lys de son teint
La nacre de ses seins, la colombe de la liberté
Cette lumière éblouissante et absolue
Qui transfigure celui qui l'a regarde
Blanc comme un linge immaculé
Vos jointures des mains deviennent blanches
À force de les serrer pour ne pas l'effaroucher,
Car vous mourrez d'envie de l'embrasser
Le bleu qui donne la noblesse de cette femme
Couleur du bleuet fleur délicate et printanière
Le bleu de l'azur et celui de l'océan
Ou vous vous perdrez si vous n'arrivez pas
A assouvir l'envie d'elle, de l'aimer
De la garder et de vous perdre dans ses yeux
Le bleu à l'âme, tout cela vous donne le blues
Cette musique est la note de votre vie.
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peintrefiguratif
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| mardi 26 février 2008, a 09:56 |
| deuxième poème sur bleu blanc rouge |
Hier j'ai présenté une aquarelle qui m'a inspiré trois poèmes voici le deuxième
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Rouge comme le sang et couleur de bleuet
Blanc comme la nacre voici tel vous apparaissez
Vos seins appellent la caresse
Vos yeux dans le vague semblent ne rien voir
Vos paupières se baissent pour masquer
Votre regard de braise qui épie
L'homme qui vous contemple avec ardeur
Votre crinière de feu embrase son corps
Il aimerait plonger ses doigts dans vos cheveux
Et sentir votre parfum enivrant et sensuel
Des ondes de plaisir parcourent vos deux corps
Qui finiront par se réunir
peintrefiguratif
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| lundi 18 février 2008, a 18:07 |
| autobiographique |
Un poème n'est pas toujours autobiographique
Il est simplement le fruit de notre pensée vagabonde
Ce sont des mots qui s'acheminent jusqu'à notre cerveau
Ils rebondissent et forment une chaîne de message
Cette ronde des mots danse au son de vos humeurs
La morosité vous fera des phrases tristes
Par contre votre bonheur, transparaîtra dans vos écrits
Mais pas toujours, donc ne vous fiez pas à ce qui est dit
Ensuite couché sur du papier, le poème prendra vie
Pour moi qui vous le transmets et pour vous qui le recevez
Comment vous l'accueillerez, là vous seule le savez.
Et si cela vous convient, alors revenez me le dire.
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| samedi 16 février 2008, a 22:15 |
| démon des mots |
Me voilà pris par le démon de l'écriture
N'ayant pas de dessin à vous montrer
Je me lance dans cette aventure
Voila mon crayon en main, je fais, mon entrée
Des mots simples sans fioritures
Sur ce papier vont folâtrer
Je ne parlerais pas de mes mésaventures
Simplement des mots qu'il faut orchestrer
Des mots qui s'envolent et que je capture
Ensuite, démêler tous ses mots enchevêtrés
Qui feront la joie de votre lecture
En espérant que vous ne serez pas frustré
Voila mes mots s'endorment c'est la fermeture
Je ne voulais par ces mots, rien démontrer
Et ne vous perdez pas en conjoncture
Car j'ai du mal à m'en dépêtrer
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| mercredi 13 février 2008, a 10:16 |
| le chemin de ma vie |
celui ci je l'ai écris pour illustrer une peinture faite en avril 2005
LE CHEMIN DE MA VIE
Voyez ce chemin tout tracé Il raconte mon passé le rose représente mon enfance c'est le début et j'avance a l'adolescence, on est fleur bleue et on est amoureux le rouge représente la passion me voila femme avec toutes mes émotions les enfants vous apportent une vie riche en couleur mais quelquefois ils vous font peur lorsque je suis affligée la peinture m'apaise et me fait voyager chaque tableau est pour moi un trajet ainsi je ne reste pas à l'arrêt le temps va de plus en plus vite mes 65 ans se précipites il me reste un bout de chemin a faire et a classer toutes mes affaires mon avenir reste à découvrir avant que je me retire
peintrefiguratif
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| mercredi 13 février 2008, a 10:02 |
| Mercredi 13 02 2008 1 heure du matin |
Passé présent et avenir
Il est près d'une heure du matin et je n'arrive pas à trouver le sommeil.
Quelque chose trotte dans ma tête, une irrésistible envie d'écrire.
Quels seront les mots qui vont en sortir
Mon crayon laisse des traces sur le papier, trace de ma vie passée, présente et à-venir.
Un long chemin de 65 années parcouru
Si je me retourne sur mon passé, je vois la séparation des moments heureux, la venue des enfants, avec leurs chapelets de joies, la vie continue, je m'aperçois que j'ai beaucoup donné, pas toujours reçue.
Labeurs (pour une femme cela comporte travail extérieur et intérieur), larmes, bonheur, maladies et morts ont fait partie de mon lot quotidien.
Mon présent ne m'a pas épargnée, il me reste une petite partie qui se nomme avenir.
J'apprends les loisirs, à m'occuper de moi, les voyages, le temps libre
Libre de ne rien faire ou libre de tout faire.
Savoir si je pourrais, bien en profiter, là est la question ?
Que vais-je faire de cette nouvelle vie?
Je crois que je ne me pose pas la question.
Je laisse l'avenir en décider, elle seule saura guider mes pas.
Je n'en demande pas trop, simplement
Qu'elle me donne ce que je n'ai jamais eu
il est temps d'aller dormir, mais avant de fermer les yeux
il me reste une question à me poser.
Restera-t-il encore quelque chose à partager ?
Sans aucun doute oui
Ce n'est qu'un texte qui lui aussi est venu à l'improviste s'invité dans ma tête
Je crois avoir attrapé le virus d'écrire |
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| mardi 12 février 2008, a 23:07 |
| UN MOMENT DE TRISTESSE |
Le jour tombe et je sens une main froide
Qui me broie le cœur, je ne sais pourquoi
Un rien peut vous faire chavirer vers la tristesse
Je ressens ce vide, quelquefois, qui me laisse sans force.
Il ne faut pas que je succombe à cette morosité
Cette force d'inertie me conduit à me blottir dans mon lit
Tel un oiseau désorienté je cherche où me poser
Ou me retenir pour ne pas sombrer, je suis forte
Et d'un coup de talon, je remonte à la surface
On m'attend et on a encore besoin de moi.
Bien sûr la vie défile à toute vitesse.
Mais je crois encore qu'il est possible de vivre normalement
Je ne demande pas grand-chose, une famille aimante,
Des amis (ies), pas besoin de beaucoup, juste quelques uns ou unes
Qui seront là, pour parler, venir vous voir ou sortir avec vous.
Les aider et les aimer, voilà mon souhait le plus cher.
Ce texte m'est venue comme cela je ne sais pas pourquoi je ne suis pas si triste que cela, une envie que je n'ai pas pu contrôler et que j'ai tapé
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| jeudi 31 janvier 2008, a 15:30 |
| Ode à ma gracieuse et (chair Pintade) |
Vous l'avez reconnue, c'est une pintade
Vous lui donneriez bien l'accolade
Ou peut-être sous sa fenêtre une aubade
Mais alors pas de bousculade
Et elle appuyée sur la balustrade
Vous haranguera à la cantonade
Sous son balcon, entre-vous pas de bastonnade
Vous êtes tous des camarades
Si elle vous dit de venir, pas de cavalcade
Même si votre cœur bas la chamade
Au pas cadencé telle une brigade
Même si vous vouliez mettre les autres, en capilotade
Vous la regarderez avec sa belle robe en cotonnade
Mais attention pas de couillonnade
Ce n'est pas une croisade
Si elle crie, pas de débandade
Ne la regardez pas avec vos yeux de daurade
Avec elle pas d'empoignade
Juste des embrassades
Cela sera pour vous une escapade
Vous l'avez embrassé, alors pas de fanfaronnade.
Ne vous rendez pas malade
Ni le cœur en marmelade
Car tout cela est une mascarade
Et surtout pas de jérémiade
Même si vous avez vu ses œillades
Ceci n'est qu'une belle parade
De la belle pintade
A déguster avec modération |
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| samedi 05 janvier 2008, a 17:06 |
| TRES BONNE ANNEE 2008 |
Chaque année c'est d'actualité
Bonne année et bonne santé
Ce sont toujours les mêmes amabilités
Et les mêmes civilités.
Mais cette année pour notre famille c'est la seule vérité
Et tout ensemble avec toute notre complicité
Nous allons faire front de toutes ses difficultés.
Être là avec efficacité.
Mais cela ne nous empêche pas de vous souhaiter
Bonne et heureuse année avec sincérité
Qu'elle soit santé beauté, bonté et argenté.
Pleine de charité et sans dureté. |
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| jeudi 22 novembre 2007, a 13:10 |
| L'UNE ET L'AUTRE |
J'ai une ex belle fille qui s'était écartée de mon chemin
Et j'ai une belle-fille qui a su trouver le chemin de mon cœur
L'une m'a appelée au secours et cela nous a réunis
L'autre a écouté avec beaucoup de gentillesse et a accepté
Le partage avec l'une m'a fait aussi me rapprocher de l'autre.
L'une ou l'autre se confondent dans mon cœur comme dans leur nom
L'une s'appelle Catherine et l'autre Karine
beaucoup de quiproquo dans ces noms
J'appelle l'une avec le nom de l'autre
Et personne ne m'en veut et nous en rions tous ensemble
Mes petits enfants font la différence entre l'une qui est leur mère
Et l'autre leur belle mère et amie.
Mais surtout ils les aiment toutes les deux
Bien sûr d'une façon différente
Car la place de l'une n'est pas prise par l'autre
Que d'intelligence dans l'une et l'autre
Ce poème est dédié comme vous pouvez le voir
À L'UNE ET L'AUTRE
Bisous à toutes les deux |
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| dimanche 09 septembre 2007, a 16:32 |
| essai de poème "ma petite vie" |
Être seule ce n'est pas toujours un choix
Lorsque celui avec qui vous avez passé votre vie, s'en est allé
Cela vous laisse dans un grand désarroi
Il vous faut vous réorganiser et vous laisse désoler.
Vous n'êtes pas affolée
Et la vie reprend le dessus
Vous apprenez à vivre seule.
Reprendre contact avec les autres est votre issue
Vous n'avez pas une vie décousue
Juste une vie simple
Ce qui vous sauve c'est votre passions
Les miennes sont amples
Et m'évite la dépression.
Quelquefois de la tristesse me traverse
Mais bien vite ma bonne humeur reprend le dessus
Nulle mauvais temps ou averse
Ne changera ma vie à mon insu. La famille est la qui vous soutient
Ils sont pour vous toujours assidus
Famille et amis (ies) c'est ce qui vous maintient
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| Présentation |  Peintrefiguratif
La peinture un art de vivre, à la retraite.
Ce site est dédié à mon hobby, qui est ma passion pour la peinture. Je présente mes cours aux beaux arts et quelques réflexions sur la peinture. Ma peinture me permet de m'évader et de correspondre avec des personnes qui commentent mon blog. Nous sommes devenus des amis (ies) virtuels
Des nus de plusieurs techniques, des paysages, des natures mortes, des portraits de personnes d'Afrique.Des poèmes les accompagneront ;
Je vous ferais découvrir toutes les visites que je fais en vous mettant un peu d'histoire de ces endroits et les photos que j'aurais prisent.
Vous découvrirez aussi le chemin de compostelle de Mounette une amie de Lyon et ses beaux poèmes.
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