J'ai oublié de mentionner que cette peinture avait été faite aux couteaux
Et que c'est la première fois que j'utilisais cette technique
Complètement nouvelle pour moi
Je dois dire que cela m'a un peu dérouté, car je n'ai pas employé du tout de pinceaux
La terre, l'eau et la végétation
Je m'enfonce au fond
De ce Bois luxuriant.
Un bruit comme un murmure,
Me fait avancer vers lui.
J'avance toujours et le murmure
Devient de plus en plus fort,
Et, apparais à mes yeux éblouis,
Une Cascade, aux eaux pures
Comme le cristal.
Son eau coule ruisselante
Sur les parois de ce rocher.
Le bruit de la chute d'eau
Qui se déverse couvre le bruissement
Des feuilles effleurées par l'eau.
Elle rebondit dans le lit de la rivière
Transparente comme la rosée du matin
Les remous troublent un peu l'eau
Un moment, mais bien vite
Elle redevient claire
Elle chante et nous enchante
Pour s'éloigner plus loin
Et se perdre dans toute la végétation
La terre sent bon
Et les fleurs qui m'entourent
Dégagent aussi une un parfum
La foret est un domaine privilégié
Ou il fait bon de s'y promener
Ma terre, terre des hommes
Il faut la protéger
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