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art de vivre la peinture à la retraite
lundi 30 juin 2008, a 21:39
balade sur les bord de seine

Aujourd'hui il faisait tellement beau que j'ai décidé avec un ami d'aller faire des croquis sur les bords de seine entre Bougival et le pont de Chatou

Pas trop de monde le long de ce parcours, les gens étant à leur travaille ou déjà partis en vacances

Quelques retraités comme moi flânent le long de ce chemin, d'autre sont assis sur les bancs installés tout du long des bords de seine.

Des bateaux maison sont amarrés aux quais

Le paysage est très beau et reposant,

Quelques bateaux ou péniches passent tranquillement

Nous arrivons au jardin des impressionnistes où se trouve un petit étang avec un très beau kiosque, nous nous installons et nous commençons nos croquis

dimanche 29 juin 2008, a 11:51
pour vous mesdames nu aquarelle homme

La pose

 

Cet homme prend la pose

 Comme on lui a demandé

Attentif à ne pas bouger

Il fait frais dans la salle

Son corps frissonne de froid

Autour de lui, nulle bruit

Les élèves sont affairés

Devant leur feuille de dessin

La lampe crée un peu de chaleur

Un halo de lumière dessine

Des ombres sur son corps musclé

Cela fait un quart d'heure de pose

Des crampes commencent à se faire sentir

Le prof enfin le libère de cette pose d'enfer

Une minute de récupération

Et le voilà reparti pour une autre posture

 

samedi 28 juin 2008, a 12:44
une autre histoire

j'ai pas eu le  temps de faire mes poèmes pour mes dessins



 

n'idéalisons pas le mariage


>

                                                                             
>        Un soir, après bientôt 45 ans de mariage, un couple est au lit quand la femme sent que son mari commence à la caresser comme il ne l'avait plus fait depuis bien longtemps.                            
>        Il commence par lui titiller le cou, puis descend le long du dos jusqu'au creux des reins. Il lui caresse les épaules, puis le cou, puis les seins et s'arrêta pile sur son bas-ventre.                  
>        Il entreprend alors de placer sa main sur l'intérieur de son bras gauche, effleure encore une fois son sein, sa hanche puis parcourt sa fesse et sa jambe gauche jusqu'au mollet.  

 Puis il remonte à  l'intérieur de la cuisse et s'arrête tout en haut de sa jambe.   Il fait la même chose de l'autre côté et s'arrête soudainement, se tourne sur le côté et ne dit pas un mot.                            
>        Comme toutes ces caresses lui avaient fait pas mal d'effet, elle lui demande amoureusement : "Chéri, c'était merveilleux, pourquo  t'es-tu arrêté ?"   
>
                                                   
 
>        Il marmonne "J'ai retrouvé la télécommande".     

mercredi 25 juin 2008, a 12:53
petite histoire

une petite histoire en attendant que je mette de nouveau dessin celui que j'ai entrepris est plus long à faire car il est à l'huile plus grand que les autres qui font 24x32 il fait le double 50x61

je vais en entreprendre deux autres, pendant que celui  la séche pour je puisse le finir

 

voila la petite histoire

 

'Bonjour ! C'est la réception ? J'aimerais parler avec quelqu'un à  propos d'un patient qui se trouve chez vous. J'aurais souhaité connaitre son état de santé, savoir s'il va mieux ou si son problème s'est aggravé.'
> - 'Quel est le nom du patient ?'
> - 'Il s'appelle Jean Dupont et il est à la chambre 302.'
> - 'Un instant je vous prie, je vous passe l'infirmière.'
> Après une longue attente :
> - 'Bonjour, ici Françoise, l'infirmière de service. Que puis-je pour
> vous?'
> - 'J'aimerais connaitre l'état du patient Jean Dupont de la chambre
> 302.'
> - 'Un instant, je vais essayer de trouver le médecin de garde.'
> Après une plus longue attente :
> - 'Ici le Dr. Jean, le médecin de garde; je vous écoute.'
> - 'Bonjour Docteur, je voudrais savoir quel est l'état de Monsieur Jean
> Dupont, qui se trouve chez vous depuis 3 semaines à la chambre 302.'
> - 'Un instant, je vais consulter le dossier du patient.'
> Après encore une autre attente :
> - 'Huuuummm, le voici : il a bien mangé aujourd'hui, sa pression
> artérielle et son pouls sont stables, il réagit bien aux médicaments
> prescrits et
>
> normalement on va lui enlever le monitoring cardiaque demain. Si tout
> continue comme ça encore 48 heures, son médecin signera sa sortie d'ici le
>
> Week-end.'
> - 'Aaahhh ! Ce sont des nouvelles merveilleuses ! Je suis fou de joie.
> Merci.'
> - 'Par votre façon de parler, je suppose que vous devez être quelqu'un
> de très proche, certainement de la famille ?'
> - 'Non, Monsieur! Je suis Jean Dupont moi-même et je vous appelle du 302
> ! Tout le monde entre et sort de ma chambre et personne ne me dit rien.
> Je voulais juste savoir comment je me porte.'


mardi 24 juin 2008, a 20:57
note personnelle pour peyo

Note à peyo

barbouilly n'a pas eu le temps de donner son adresse à gilles

Il est désolé voila il m'a donné son adresse  a st jean de luz

Donc  tu me donnes ton mail  dans mon mail personne ne le sait

Tu mets bien ton adresse dans l'endroit où tu écris ton message

Ensuite je t'écris l'adresse de barbouilly dans ton mail que tu donnes à gilles car je pense que tu as son téléphone

Fais moi savoir si c'est possible

Merci

 

samedi 21 juin 2008, a 21:10
résultat sur le titre

je ne crois pas qu'il y aura grand monde ce soir,

mais je vais quand même

donner la gagnante, car c'est une gagnante

LILY avec le titre CARMINA

pourquoi parce que je trouve ce nom très espagnol

et en plus "carmina amatoria " c'est un manuscrit qui comporte des chansons d'amours et des chansons à danser

voilà

j'ai eu beaucoup de mal à trancher

 

ma lily faudra me mettre ton adresse en mail que je puisse te l'envoyer

 

vendredi 20 juin 2008, a 18:54
nu artistique acrilique n 10

Appuyée sur le mur tu regardes

 L'obscurité comme une âme en peine

Tes pensées t'entraînent loin

Tu es seule et tu pleures

Ton chagrin est lourd de son absence

Que feras-tu de ta vie maintenant

Qu'il n'est plus là

Que feras-tu de tes nuits

Ce silence t'obsède et te pèse

Cette chambre te rappelle trop son amour

Les draps ne sont plus froissés

Comme par le passé

Il ne flotte plus dans cette chambre

Que ton parfum qui te semble fade.

Chambre sans vie, vide de sens

Tu es amputée d'une part de toi-même

La mort te l'a enlevé te privant de son amour

Te laissant seule et abandonnée

jeudi 19 juin 2008, a 16:08
e-mail

je voudrais dire aux personnes qui me laissent des mails gentils, soit pour me dire que mes toiles leur plaisent ou pour m'expliquer qu'ils sont heureux d'avoir découvert la peinture, de laisser leur adresse dans la case votre mail, ce qui est dommage lorsqu'elle n'est pas remplie et pour vous et pour nous, qui aimerions bien vous répondre

merci de vous faire connaître

car un prénom ou un nom cela ne suffit pas

 

jeudi 19 juin 2008, a 14:54
cadeau

Bonjour

J'ai été absente pendant deux jours

Et je viens vous dire que samedi

Je vous donnerais le nom du ou de la gagnante

J'avoue que cela est difficile

Alors je vous donne rendez-vous samedi

Bonne journée et gros bisous à tous et à toutes

mardi 17 juin 2008, a 12:24
tableau gagnant

voilà le tableau que je me propose de donner au gagnant de mon titre qui m'aura le plus tilter

tous ceux qui passent sur mon blog peuvent jouer

à vous de trouver le meilleurs titre qui me conviendra 

c'est un pastel sec sur papier à grain dimension 32x24

à mettre sous verre

mardi 17 juin 2008, a 11:49
catégorie en pose

Je n'ai pas eu le temps de faire un poème pour celui-ci

Je voulais le présenter à Mounette avant son départ demain

Je suis contente pour elle de ses vacances merveilleuses,

Mais en égoïsme que je suis je vais m'ennuyer de son absence si longue

Elle va nous manquer par sa gentillesse, son humour, ses beaux poèmes

Ma catégorie poème de mounette va être en pose,

Je lui souhaite un très beau voyage sur ces routes de France et de Navarre

Nous attendrons sa rentrée avec impatience

Merci Mounette et revient vite

 

lundi 16 juin 2008, a 12:38
danseuse de flamenco n 2 à l'acrylique

dommage la photo ne rend pas aussi bien que la réalité

tien à vous de me trouver un titre a cette danseuse

 

 

 

Dans sa robe moulante noire

La belle Espagnole est prête pour la danse

Elle arrive à pas compté

Dans un mouvement de hanche

La longue jambe se dessine sous le fourreau

Et vient se posé en-avant

Mettant en valeur se corps de rêve

Les reins bien cambrés, elle attend

La première mesure de la musique

La voilà vibrante et ses yeux de braise

Vous fixe fièrement, le menton droit

Lui donne un port de reine

Les bras se soulèvent au-dessus de sa tête

Comme deux serpents qui ondulent

Les souliers rouges tapent du talon

Au rythme de la musique

Dans des gestes saccadés

Elle tourne et virevolte

Les mains en mouvement

Dessinent des arabesques

La robe noire à la couleur moirée

Bouge au mouvement

De la danseuse et semble prendre vie

Car dans ce visage sévère rien ne bouge

Juste ses longs cils viennent ombragés

Son visage de madone andalouse

Ses long cheveux noir tirée en arrière

Dégage l'ovale de son beau visage

Vous aimeriez bien entrée dans la danse

Mais cette danse est faite pour elle seule

Il vous faudra rester tranquille

Assis au fond de la salle

Et ne vous contenter que de taper

Dans vos mains et accompagner la musique

 

 

dimanche 15 juin 2008, a 21:15
poeme de mounette symposium de patate

Symposium de « Patates »

Aujourd'hui les artistes avaient la patate

Ils en ont fait une sculpture.

Pendant ce temps là j'avais la patate

Alors, après un pique nique

Pris en commun, à l'abri de la pluie

Je suis allée marcher.

En rentrant j'ai pu faire la photo

Qui devait immortaliser

Cette œuvre périssable.

Je l'offre à tous les papas

Je l'offre à Abbounette pour ses

Toujours vingt ans

A Raymonde, bien qu'il ne soit

Pour moi pas question de rivaliser

Avec ses magnifiques abstraits

Ses nus éblouissants

Ses natures aux tons chatoyants.

Son sourire et ses bisous irrésistibles

dimanche 15 juin 2008, a 17:04
bon anniversaire abbounette

Bon anniversaire ma petite abbounette

Ce jour du dimanche 15 juin t'apporte un an de plus

Mais a ton âge un an de plus e n'est rien

Ce n'est qu'un an de sagesse en plus

Un an de bonheur de voir ton fils grandir

Un an de rire, de joie, mais de tristesse en plus

Mais aujourd'hui ce n'est que la joie d'être avec les tiens

Et de pouvoir en profiter

À demain tu verras

Cela sera un jour comme les autres

Je te fais de très gros bisous

dimanche 15 juin 2008, a 00:18
fête des papas

 

Pour la fête des papas

 

 

Je souhaite une bonne fête

À tous les papas émérites

Les papas de mongénie

Ceux d'ailleurs et d'ici

Des  papas formidables

Qui sont admirables

Des papas que l'on aime

Car ce sont des sacrés bonshommes

 

Bisous de notre part nous les mamans

et aussi des enfants de ses papas

vendredi 13 juin 2008, a 16:47
abstrait l'eau

 

Le premier élément l'eau

 

 

La nature est représentée par quatre éléments

Celui-ci est l'eau, l'eau nécessaire à la vie

Il symbolise la gestation de l'enfant

Il fertilise le sol afin de le nourrir

Et de pouvoir planter et semer

Il donne ces grandes étendues appelées mer

D'autre plus petites qui miroitent

À l'ombre des montagnes

De petites îles fleurissent en leur milieu

Elle permet à de nombreux

Animaux aquatiques d'y vivre

En toute liberté

Des fleuves, rivières, ruisseaux

Sont aussi dépendante de l'eau.

L'eau des torrents qui descendent

En cascade, qui viennent se reposer

Au creux des rivières, bondissant

En moussant sur les pierres polies

Par ce passage incessant

L'eau source de vie

vendredi 13 juin 2008, a 10:42
poème de mounette tu t'en vas

Délaisse les grandes routes, prends les sentiers.
[Pythagore]

 

Tu t'en vas ...Alain Barrière (revu et corrigé par Mounette)

 

Je m'en vais

Et dans mon cœur ce n'est rien, que quelques semaines à s'attendre

Je m'en vais

Mes joies mes rêves sont pour vous, impossible de vous y méprendre

Je m'en vais

Notre amitié nous appartient, nul ne saurait nous la reprendre

Je m'en vais

L'éloignement aide parfois à mieux s'apprécier mieux se comprendre

Je m'en vais

Comme un soleil qui disparaît, comme un été, comme un dimanche

J'ai peur de l'hiver et du froid, J'ai peur du vide de l'absence

Je m'en vais

Et les oiseaux ne chantent plus, le monde n'est qu'indifférence

J'ai peur de vous,  j'ai peur de moi, j'ai peur que vienne le silence

Je m'en vais

Et dans mon cœur ce n'est rien, rien qu'un départ sans importance

Je m'en vais

Le temps, l'espace, ne sont rien, si vous me gardez votre confiance

Je m'en vais

 

Mais dans mon cœur, dans mes pensées, je sens toujours votre présence.

mercredi 11 juin 2008, a 10:15
flamenco danseuse acrylique

Flamenco

 

La taille bien prise dans son ample robe rouge

Elle est prête pour cette danse gitane

Venue de l'Andalousie, Triana, quartier de Séville

Les talons de la belle tapent sur le sol

Elle se présente cambrée, les falsetas s'enchaînent

La robe s'envole, laissant paraître des jambes superbes

Le feu brûle la belle et la danse de la soleá est magnifique

Les nombreux mouvements de hanche

Laissent les spectateurs haletants

Ses bras voltigent avec grâce

Ses seins palpitent au rythme des compas

Les pieds tapent de plus en plus vite

Seule sur la scène, elle a captivé l'auditoire

Derrière elle les mains "palmas " claquent

Pour accompagner el baile, ce flamenco endiablé.

Le menton levé, le regard noir qui toise

La pose est pleine de fierté

Qui impose le respect.



lundi 09 juin 2008, a 15:22
paysage acrylique le chemin de flolipo

 

Le petit chemin

 

 

Je vous présente le petit chemin de flolipo

Inondé de soleil sur une partie

L'autre à l'ombre de ce mur

En pierre grise du pays,

Il est très resserré on y passe,

Mais pas plus de deux personnes à la fois

Très calme ce petit coin de paradis

Est fait pour les insectes et les oiseaux

Qui ne sont pas dérangés.

Derrière ces murs se cachent

Sûrement de beau jardin

Et des maisons à l'abri des regards.

Le jour il est un peu fréquenté

Au bout on entend le bruit de la ville

 des voitures qui passent sans s'arrêter,

Les conducteurs ne tournent même pas la tête

Pour jeter un regard étonné

Sur ce petit coin de campagne.

Le soir venu il devient

Un endroit sombre, éclairé

Juste par les fenêtres des maisons

Que l'on voit au bout du chemin

Nul ne s'engage sauf peut-être

Des amoureux en quêtent

D'endroit sombre où ils pourront

A l'abri des regards, se voler des baisers

 

lundi 09 juin 2008, a 11:35
poéme de mounette monologue à deux voix

 

Monologue à deux voix

 

Dis-moi quelque chose,

Un mot ! Juste un mot,

Ne reste pas là,

A me regarder ainsi.

Parle-moi, explique-toi !

Explique-moi !

Tu n'es pas heureux ?

Tu n'as pas tout ce que tu désires ?

Allez raconte-moi.

Viens t'asseoir près de moi

Comme lorsque tu étais bébé.

Là, mon petit, tu es bien ?

Tu sais bien que je t'aime !

Tu ne m'aimes plus ?

Allez, embrasse-moi .......

 

Et l'enfant ravala le mot