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Fuir
Tes mains entourent tes épaules et tu frissonnes
En sentant la fraîcheur du petit matin
Tu te sens seule au monde dans cette nature
Les arbres et arbustes font un paravent
Pour cacher aux yeux de tous, ses courbes voluptueuses
Où vas-tu diriger tes pas
Tu voudrais te cacher dans les herbes hautes
Et fuir cet homme qui te poursuit
Tu as entendu son souffle
Il te cherche et crie ton nom
Mais le vent emporte les mots qu'il hurle
Seul un oiseau entend sa plainte
Il t'aime chante-t-il perché sur un arbre
Arrête-toi ne fuit plus cet homme
Le voilà devant toi,
Il te prend, dans ses bras tu te défends
Ses bras sont plus forts que toi
Ils te tiennent et ne te lâchent pas
Tu t'abandonnes, enfin car toi aussi tu l'aimes
Et seul un petit malentendu vous avait séparés
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peintrefiguratif
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