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La souffrance
La tête penchée sur le côté
Tu es la souffrance incarnée
À genoux sur le sol, tu restes immobile
Et dans cette pénombre qui te cache
On découvre la blancheur de ta peau
Dans les quelques parties qui apparaissent.
Tes cheveux tombent en cascade sur ton dos
Tes mains se serrent et se desserrent
Ton désespoir est palpable
On sent comme une angoisse
Dans cette pièce, qui nous étreint
Tes larmes coulent sur tes joues
Rien ne peut les arrêter
Cette peur te paralyse et t'empêche de respirer
Dans un cri inhumain, tu t'écroules
Inerte, comme morte sur le plancher
peintrefiguratif
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