| samedi 13 septembre 2008, a 18:15 |
| lien vers amicalien |
Cette note restant en tête du blog
Je spécifie pour les nouveaux arrivants ou les futurs arrivants que ce blog a deux intervenantes
MOUNETTE LA POÉTESSE de LYON
ET RAYMONDE (moi-même) L'ARTISTE PEINTRE, CONTEUSE de PARIS
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| lundi 29 juin 2009, a 10:53 |
| arrêt de ce blog |
Bonjour à tous je viens par cette note vous annoncer que je ne serais plus présente sur ce blog sauf pour répondre à vos commentaires s'il y en a encore
J'ai crée un blog sur over-blog, car mes articles visite à travers mes promenades sont plus agréables, je peux mettre pas mal de photos et ainsi plus courte, car sur mongenie, je dois faire 10 articles sur pour une de mes visites, ça lasse
J'espère que cela ne changera pas notre amitié et que vous viendrez me voir sur cette nouvelle plateforme
Qui est déjà ouvert depuis plusieurs jours, j'ai commencé à rapatrier mes anciens articles,
comme pour celui-ci Mounette aura sa place avec ses chemins de Compostelle
VOICI L'ADRESSE
http://peintrefiguratif.over-blog.com
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| vendredi 26 juin 2009, a 23:19 |
| CROQUIS 2 FETE DE LA MUSIQUE |
fête de la musique à rueil 2000 |
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| vendredi 26 juin 2009, a 23:14 |
| photo de l'arboretum suite 10 |
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| mercredi 24 juin 2009, a 23:16 |
| photo visite de l'arboretum de la vallée aux loups suite 6 |
vu du dessous de cette arbre tout en largueur |
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| mercredi 24 juin 2009, a 23:06 |
| photo visite l'arboretum suite 5 |
séquoia
la deuxième photo est le seule sequoia ayant poussé en largueur
une anomalie de la nature |
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| mercredi 24 juin 2009, a 22:35 |
| nouvelle de mounette étape châtellerault 24 06 2009 |
Chatellerault est une ville située sur la rivière la Vienne à 30 km au nord de Poitiers et 70km au sud de Tours. Elle se trouve au confluent de quatre rivières, c'est là que le Clain, l'Envigne et l'Auzon se jettent dans la Vienne.
Au moyen Age Chatellerault est le siège d'une Vicomté importante à l'intérieur du Poitou.
Dès cette époque la navigation sur la Vienne et le trafic sur la route d'Espagne favorisa l'émergence d'une activité industrielle avec la Coutellerie (fabrication des couteaux). Cette activité fut un facteur favorable à l'implantation d'une manufacture d'armes au XIXème siècle.
La ville possède des monuments intéressants, en particulier le Pont Henri IV (photo ci dessus) , des églises anciennes dont certaines sont malheureusement en très mauvais état et quelques maisons anciennes.
La région de Chatellerault, le Pays Chatelleraudais possède également de nombreux sites, villages et monuments méritant une visite, citons par exemple le Vieux Poitiers, Moussais la Bataille et Lencloitre. Les paysages et l'architecture du Pays Chatelleraudais se situent dans la continuité de ceux de la Touraine au Nord.
Le Pont Henri IV Le Pont Henri IV a été construit sur la Vienne à la fin du XVIème siècle en remplacement d'un pont de bois qui avait été emporté par une crue . Sa construction a duré 40 ans, il a été commencé en 1570 par Robert Flandin, poursuivi par Charles Androuet du Cerceau et achevé en 1610. Il est large de 20 mètres et mesure plus de 140 mètres en longueur. Sur la rive Est deux tours défendaient l'entrée de la ville, le Pavillon central a été détruit en 1823. Il était autrefois flanqué de boutiques et de moulins. La vie commerciale était concentrée sur les rives de la Vienne où circulaient de nombreuses barques et bateaux qui assuraient le transport des marchandises
Le Chateau
Le Chateau a été construit en 1424 pour le Vicomte Jean VI d'Harcourt, il a appartenu ensuite aux Ducs d'Anjou puis au Roi de France Louis XI. La Régente Anne de Beaujeu l'a habité pendant la minorité de Charles VIII. Le chateau est ensuite devenu la propriété de Louise de Savoie, la mère de Francois I. Il a été très remanié et accueille maintenant la Bibliothèque Municipale.
A partir de la terrasse du chateau on a une belle vue sur le Pont Henri IV et la Vienne.
Eglise Saint Jacques Elle a été commencée en 1008 et consacrée en 1066 par Isembert II Eveque de Poitiers. Le choeur, la nef et le transept remontent au XIIème siècle. L'église, et en particulier la facade (cf photo ci contre), a été fortement remaniée à partir de 1843.
Eglise Saint Romain
C'est la plus vieille et la plus grande église de la ville dont elle pouvait contenir toute la population lors des prédications de l'Avent et du Careme.
Restaurée en 1667, elle a été désaffectée en 1790 et sert depuis de simple remise.
Elle est dans un état lamentable et son état de dégradation est très avancé comme le montre la photo ci contre
Eglise Notre Dame
Elle est proche de l'église Saint Romain, il n'en reste que des morceaux de l'abside et du transept (cf photo ci contre).
C'était l'église où se chantaient les Te Deum, d'où partaient les processions officielles et où les Rois de France, de passage à Chatellerault, venaient se recueillir.
Comme sa voisine elle est dans un état lamentable !!
Eglise Saint Jean Baptiste Elle a été reconstruite au XIXème siècle. Elle donne sur le boulevard Blossac à partir duquel on remarque facilement son clocher original (cf photo ci contre).
Eglise Saint Jean l'Evangéliste Elle se situe sur la rive gauche de la Vienne. Elle a été construite au début du XXème siècle sur l'emplacement d'une ancienne église construite en 1160 par le Vicomte Hugues II.
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| mardi 23 juin 2009, a 10:59 |
| photo de ma visite arboretum de la vallée aux loups suite 4 |
palmier du japon qui supporte de grand froid |
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| mardi 23 juin 2009, a 10:56 |
| nouvelle de mounette étape du 23 06 2009 la celle saint avant |
mounette n'a pas été à saint catherien de ferbois mais à fait étape à la celle sainte avant
je rectifie mon rectificatif (mdr)
elle arrive aujourd'hui; après une étape de 25 km dans cette ville
Les habitants de la commune de la Celle-Saint-Avant sont des "Cellois, Celloises"
La Celle Saint-Avant, 1 100 habitants, située à l'Ouest du Canton de Descartes en limite du département de la Vienne, portait autrefois le nom de Cella Sandi Adventi. Le bourg fut fondé au XIème siècle à l'emplacement de l'ermitage où vécut, au VIème siècle, Adventius (saint Avant). Fief relevant de la châtellenie de Nouâtre.
L'agglomération s'est formée autour de l'église, construite au XIe siècle par les moines de l'Abbaye de Noyers sur l'emplacement d'une chapelle bâtie au VIe siècle à l'endroit où Saint-Avant se retira en ermite. L'église Saint-Avant (IMH), restaurée : nef unique, mur en petit appareil, chœur carré surmonté d'un clocher à 2 étages, abside en cul-de-four, porche moderne, portail plein cintre à chapiteaux historiés.
Deux châteaux (fermés au public) se dressent sur le territoire de la commune : « la Tourballière », datant du début du XIXe siècle, construit par le Comte de Murat, et « l'Aulnaye » construit fin du XVe siècle et début du XVe siècle qui hébergea trois jours durant le Roi Henri IV. La façade Sud-Est de ce château présente des fenêtres à meneaux et une tour dont la particularité tient de sa base pentagonale et de son sommet quadrangulaire. La porte d'entrée est orné d'un élégant fronton La Fontaine de Sept Fons ainsi que le Lavoir de la Porte ont été récemment restaurés, donnant ainsi à La Celle Saint-Avant son charme authentique.
Le fief de la Tourballière, érigé en marquisat en 1623, appartint aux Pierre-Buffière, aux Aubery, puis aux Voyer d'Argenson.
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| mardi 23 juin 2009, a 10:19 |
| nouvelle de mounette étape saint catherine de ferbois |
Sainte Catherine de Ferbois est située entre L'indre et la Vienne sur un vaste plateau, aux sources de la Manse. Le 6 mars 1429, les habitants de Ste Catherine virent arriver par la route de Loches une petite troupe, accompagnée d'une jeune fille vêtue d'habits d'homme : c'était "Jeanne d'Arc".
( Entre TOURS et CHÂTELLERAULT )
Le Pont Girault » Esvres Sur Indre.
Reliant les deux communes de Saint-Branchs et d'Esvres, le Pont Girault enjambe l'Echandon : pont médiéval à une seule arche, il passe pour avoir été le lieu de passage de Jeanne d'Arc et de ses compagnons en route pour Chinon.
Ce pont à trois arches inégales en ogive est construit sur l'ancien chemin qui relie Amboise et Poitiers par Sainte Catherine de Ferbois. Il facilite alors le franchissement de la rivière l'Echandon par les « Jacquets » Pèlerins de la route d'Espagne vers Saint Jacques de Compostelle, qui devaient jusqu'alors traverser le cours d'eau à gué. Selon la légende, Jeanne d'Arc y passe pour aller chercher son épée dans l'église de Sainte Catherine.
Le pont est également nommé « Pont Géraur » ou « Pont aux Fées », en effet pendant la guerre de cent ans, le seigneur de Montchenain aurait voulu construire un pont pour traverser l'Echandon. Personne n'acceptant de le bâtir, il fait appel au « Petit peuple » des Fées, qu'il doit prier sans être aperçu des hommes. Il s'agenouille devant un très vieux chêne, demeure des « Dames Blanches » et prie. Pendant la nuit, les Fées se mettent au travail, mais la châtelaine ne voyant pas rentrer son mari, vient à sa rencontre. Les Fées disparaissent et le mauvais génie de l'eau en profite pour soulever le pont des ses épaules, ce qui en dessine la courbe.
Pour tous, ou presque, c'est le pont romain. Mais d'après de nombreuses personnes qui se sont renseignées sur son histoire, il n'a rien de cette époque. Il daterait du XVe siècle pour les uns, du XIIIe pour les autres. Alors pourquoi romain ? Peut-être parce qu'il a été construit là où se trouvait un ancien gué romain ou encore une voie romaine, comme l'explique le Dictionnaire des communes de Touraine : elle mesurait « douze pieds de large avec pavés et petits cailloux liés au mortier de chaux ». Le visiteur du XXIe siècle va découvrir un édifice qui a vécu. Des restes intéressants néanmoins comme cette arche encore debout et quelques vestiges qui témoignent du passé. Après l'écroulement du pont, écrit Pierre Audin dans « L'Indre en Touraine », « ses pierres ont servi à aménager un second gué, immédiatement contre les arches, en attendant une restauration qui ne vint jamais ». Aujourd'hui, le pont semble complètement à l'abandon, bien qu'il ait été inscrit à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1927. Une grosse tempête pourrait l'emporter, se dit-on en l'admirant. Dommage, car l'édifice a une histoire. C'est ce que précise Pascal Dubrisay, président des Amis du Pays lochois. La femme la plus connue de l'Histoire de France l'a en effet emprunté. A l'époque, explique-t-il, « il n'y avait pas de RD 943. Et Jeanne d'Arc a franchi ce pont pour aller rencontrer Charles VII (à Chinon) ». Ce pont de « L'Isle-Auger » est à voir. Imaginez qu'à l'origine, il faisait une soixantaine de mètres de long ! Ce vestige (chef-d'œuvre en péril, pourrait-on dire) mériterait une conservation réfléchie. Pourquoi un tel ouvrage est-il laissé pratiquement à l'abandon ?
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| lundi 22 juin 2009, a 10:54 |
| croquis du bois préau jeudi 18 06 2009 |
chateau de bois préau à rueil
le chateau ayant trop de fenêtre, je n'aie fait q'une partie (mdr)
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| lundi 22 juin 2009, a 10:49 |
| photo de la visite suite 3 l'arboretum |
- le Séquoia Redwood(Sequoia sempervirens) a été découvert par Menzies en 1769 et introduit en Europe en 1840. Il s'appelle "redwood" en raison de son bois rouge. C'est l'arbre le plus haut au monde (113 m aux États-Unis, côte Ouest), mais il a été battu par un eucalyptus australien (qui atteignit 132 m). Les plus hauts en France sont dans la forêt de Ribeauvillé, dans l'Aisne (52 m, planté en juillet 1856 en l'honneur de la naissance du fils de Napoléon III) et dans le Doubs, commune de Russey (55m). Il pousse rapidement, atteignant 30 m en 30 ans. Il rejette de souche. Son bois, dépourvu de canaux résinifères, est utilisé en menuiserie. Les fruits atteignent la maturité au bout de un an. Leur écorce épaisse les protège en cas d'incendie de forêt. |
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| lundi 22 juin 2009, a 10:40 |
| nouvelle de mounett étape Tours le 21 06 2009 |
étape tours pas eu mounette, j'étais àla fête de la musique
C'est au Ier siècle de notre ère qu'est mentionné pour la première fois le nom de Caesarodunum ("la colline de César"), nouvelle cité destinée à devenir le chef-lieu du peuple des Turons romanisés. Quelques témoins de cette époque sont visibles au nord-est de la ville, dans le quartier de la cathédrale : Mur du castrum du Bas Empire près de l'actuelle rue du Petit Cupidon, Poterne de la cité du Bas Empire donnant sur la Loire, au pied du Château royal, vestiges des thermes d'une habitation privée, Tour gallo-romaine, vestige de la première enceinte (cour du Musée des Beaux-Arts), Souterrain du Musée des Beaux-Arts.
Dès le IVe siècle, le rayonnement de Saint Martin, évêque de Tours, puis le culte fervent de ses reliques dans la chapelle construite sur son tombeau, suscitent la création d'un nouveau centre d'activités. L'édifice construit par la suite devient un des hauts lieux du christianisme occidental. Des multitudes de pèlerins se pressent vers ce qui est alors un des plus grands sanctuaires du monde chrétien, assurant à la ville renommée et prospérité
Au XIVe siècle, la ville unifiée (Cité et Châteauneuf) connaît un nouvel essor. Du milieu du XVe à celui du XVIe siècle, la ville devient l'asile de la royauté en péril, puis le siège de sa puissance retrouvée. Charles VII, Louis XI, Charles VIII, Louis XII et François Ier reviennent toujours avec prédilection dans la ville où se trouvent leurs principaux ministres et conseillers. L'industrie de la soie est florissante (800 maîtres, 6000 compagnons). Elle est favorisée à son origine par Louis XI qui implante le premier groupe de fabricants soyeux. La vente des étoffes se faisait place FOIRE LE ROI lors de 2 grandes foires annuelles de 15 jours, en Ma
Tours porte encore aujourd'hui les signes d'un essor artistique sans précédent. De nombreux chefs d'oeuvre de cette époque sont toujours visibles comme le tombeau du dauphin et de son frère, le sommet des tours de la cathédrale, les vestiges du cloître SAINT-MARTIN, les hôtels GOUIN et BABOU de la BOURDAISIERE.
Le célèbre intendant de l'administration royale, François Pierre du CLUZEL, mène la principale transformation urbaine avec le nouvel axe méridien de la ville, perpendiculaire à la Loire, alors que l'ancien lui était parallèle. La ville est traversée en son milieu du nord au sud par une artère de plus de 6 km; percée de la Tranchée dans le coteau de Saint-Symphorien, construction d'un pont neuf, appelé aussi Pont de Pierre et aujourd'hui Pont Wilson, création de la rue Royale (rue Nationale) rejoignant la levée de Grammont (avenue de...) et l'actuelle sortie sud de la ville à travers la vallée du Cher.
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| dimanche 21 juin 2009, a 13:43 |
| humour de raymonde du 21 06 2009 |
Un type meurt sur la frontière franco-allemande. Quand il arrive au > ciel pour le jugement dernier, Saint Pierre lui dit : >
- Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas > souvent à la messe, des blasphèmes, etc, etc... Je ne peux pas vous > faire entrer au paradis, mais comme vous n'avez rien commis de grave, > et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre > l'enfer allemand et l'enfer français. > > > - Mais, Saint Pierre, je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez vous > m'en dire un peu plus s'il vous plaît ? > > - Eh bien, dans l'enfer allemand, on vous met dans une grande marmite > pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent > mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les > bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil ! > > > - Et l'enfer français ? > > - Eh bien, dans l'enfer français, on vous met dans une grande marmite > pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent > mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les > bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil !
Mais, si vous voulez un bon conseil, je serais vous, je choisirais > l'enfer français > > - Mais, Saint Pierre, c'est exactement la même chose !!!!!!! > > - Non non, malheureux, pas du tout ! Dans l'enfer français, un jour, > les gnomes sont en grève, un autre jour, on n'a pas livré les bûches, > un troisième jour, le dragon est en RTT, un autre jour, il est en congé > maladie, un jour, il ne trouve plus la marmite, un jour, on n'a pas > commandé le purin…
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| dimanche 21 juin 2009, a 13:37 |
| photo de la visite arboretum suite 2 |
A partir de 1986, le conseil général des Hauts-de-Seine reprend l'arboretum et crée des jardins à thèmes liés à l'histoire ou à la topographie du site. L'arboretum est classé à l'inventaire des sites pittoresques. Il présente une collection de plus de 500 espèces d'arbres et d'arbustes. Autour de l'arboretum, le promeneur peut également découvrir le parc boisé et le parc de la maison de Chateaubriand.
Espèces : il y a deux espèces : - le Séquoia géant(Sequoiadendron giganteum) a été introduit en Europe en 1853. Il se reconnaît à son tronc qui s'élargit à la base. Un sujet, aux États-Unis, a atteint une telle largeur (10 m), qu'on a creusé un (étroit) tunnel routier à travers sont tronc. En France, le plus gros ne mesure (que) 4,2 m de diamètre et 13,3 m de circonférence à 1 m du sol. Il est à Chalus, Vienne. Le séquoia géant détient le record de vie (2.000 ans). Les fruits (cônes) du Séquoia géant mettent deux ans à mûrir et restent plus longtemps encore sur l'arbre. |
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| dimanche 21 juin 2009, a 13:26 |
| nouvelle de mounette étape chateau renault du 20 06 209 |
j'ai eu mounette hier au téléphone, tout va bien après une étape de 30 km
Les armes de Château-Renault se blasonnent ainsi :
De gueules au château de trois tours d'argent en perspective, la tour du milieu en avant, les deux tours des flancs en arrière, le tout maçonné de sable.
La ville est située à l'extrémité nord-est du plateau de la Gâtine, à la limite avec le département du Loir-et-Cher et au confluent de deux rivières, la Brenne et le Gault. Son altitude varie de 90 m à 140 m sur le plateau. La superficie de la commune est de 351 hectares.
Cette seigneurie eut ses seigneurs particuliers jusqu'au XVIIe siècle. D'abord la famille de Chateaurenaud qui porta son nom. Le dernier descendant mâle fur Pierre-François, dont la fille épousa, en 1525, Pierre de Lange et lui porta la seigneurie. M. Roubet a vu un fragment de la tombe de François de Chateauregnaud ; aux pieds du chevalier figurait un lion armé et lampassé. On trouve Roy de Lange en 1541,-François de Lange, 1590,- Philippe de Lange, 1635.
Château-Renault est une petite ville située à 30 km au nord de Tours, 30km à l'ouest de Blois et 25km au sud de Vendome.
Au Moyen Age, Château-Renault a été sous l'influence de Vendôme puis de Blois, maintenant elle fait partie du département d'Indre et Loire dont le chef lieu est Tours.
Vers l'an Mil il n'y avait qu'une forteresse sur l'éperon rocheux dominant la Brenne et le Gault. En 1066, Renault de Chateau-Gontier, Seigneur du site donna les terrains situés au bas de la forteresse pour y construire un bourg qui deviendra Château-Renault.
La ville est surtout connue pour ses Tanneries qui ont connu un fort développement au XIXème siècle. Jusqu'à une époque récente elles représentaient l'essentiel de l'économie locale, mais les transformations économiques de la fin du XXème siécle ont eu raison de cette activité multicentenaire de la ville.
La petite ville essaie maintenant de se resituer, avec beaucoup de difficultés, dans le courant économique de notre époque. L'évolution de sa population montre qu'elle y est parvenue même si les deux dernières décennies ont été difficiles. Par contre, pendant cette dernière période, la plupart des petites communes du canton ont manifesté une certaine vitalité.
Château-Renault est la patrie du Peintre André Bauchant (1873-1958).
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| samedi 20 juin 2009, a 16:06 |
| croquis du cours d"eau de bois préau |
jeudi nous avons été faire une randonnée de 7km vers bois préau
parc du chateau de malmaison
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| samedi 20 juin 2009, a 15:49 |
| photo visite suite 1 de l'arborétum |
cet arbre à été déplacé et mis pendant quelques temps devant le grand palais et remis en terre à cette endroit là.
L'arboretum présente une riche collection botanique. Il est planté dans un parc paysager, orné d'une pièce d'eau avec île, de ponts suspendus et de différents kiosques, fabriques et fontaines. Dans l'ancienne demeure à colombages, le conseil général des Hauts-de-Seine a créé un centre de documentation appelé Maison de l'arbre et des jardins
Le parc fut créé à la fin du XVIIIe siècle par le chevalier de Bignon. Par la suite, Charles-Louis Cadet de Gassicourt, pharmacien de Napoléon, agrémente son jardin de végétaux rares. En 1890, le pépiniériste Gustave Croux achète le site et l'enrichit de nouvelles espèces botaniques afin d'en faire la vitrine de sa pépinière.
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| samedi 20 juin 2009, a 14:56 |
| des nouvelle de mounette étape vendôme |
je n'es pas eu de nouvelle j'ai laissé un message ce soir j'essayerais
Vendôme
Aux marges du domaine d'Anjou
En 1032, l'avènement de Geoffroy MARTEL, fils de Foulque NERRA, Comte d'Anjou, marque le début de l'influence politique angevine sur le comté de Vendôme. Au cours de la seconde moitié du XIIe siècle, la ville passe tour à tour aux mains d'Henri II Plantagenêt et de Philippe Auguste. L'enjeu territorial de luttes incessantes amène, sans aucun doute, au cours du XIVe siècle, les comtes de Vendôme et de Blois à délimiter leurs comtés respectifs.
Vendôme prend part à l'Histoire nationale, pendant les deux mois de procès d'un des Pairs de France. En effet, en 1458, au château, Charles VII fait dresser un « Lit de justice ». Le duc d'Alençon y est condamné pour collusion avec les Anglais. En accueillant ce tribunal, le Comte Jean VIII marque ainsi sa fidélité et son soutien au roi.
La Trinité de Vendôme, une abbaye puissante dès le XIe siècle
En 1371, après la mort du Comte Bouchard VII et de sa fille Jeanne, Catherine de Vendôme, leur sœur et tante, hérite du Comté de Vendôme. Son mariage avec Jean de Bourbon-la-Marche donne naissance à la Maison de Bourbon-Vendôme.
Cette dynastie marque l'histoire du comté puis duché à partir de 1515. Ainsi, la comtesse Marie de Luxembourg (1462-1546), fille de Pierre de Luxembourg et de Marguerite de Savoie, après la mort de son époux François de Bourbon, joue un rôle de mécène durant un demi-siècle. Elle préside à l'embellissement à Vendôme de la chapelle Saint-Jacques, la porte Saint-Georges, la collégiale du château et la reconstruction de l'église Saint-Martin.
Le 20 octobre 1548, Jeanne d'Albret (1548-1572) épouse Antoine de Bourbon (1537-1562), deuxième duc de Vendôme. Protestante, elle marque ses courts séjours en terre catholique vendômoise. En 1562, des huguenots profanent et pillent la collégiale Saint-Georges. Saccagée en 1793, cette véritable nécropole des Bourbons-Vendôme, au coeur de leur château, n'est aujourd'hui plus que ruines.
Henri IV va quant à lui faire le siège du château et de la ville alors aux mains des Ligueurs catholiques en novembre 1589.
Vendôme au coeur de l'Histoire révolutionnaire
Située à plus de 120 km de Paris, distance jugée nécessaire pour la sérénité d'un tribunal en période révolutionnaire, Vendôme reçoit la Haute Cour de justice pour le procès de Gracchus Babeuf, d'Augustin Darthé et leurs partisans. Finalement, les débats houleux qui animent, pendant plus de sept mois, les audiences (et la ville !) conduisent à l'exécution des deux principaux accusés et à la déportation de la plupart de leurs sympathisants. 1796 signe l'arrêt des meneurs de la « Conspiration des Egaux » mais leurs idées trouveront un renouveau après la Révolution de 1830
Gracchus Babeuf, un des meneurs de la « Conspiration des Egaux », jugé et exécuté à Vendôme en mai 1796.
Le bombardement du 15 juin 1940
Un lourd bilan humain (89 morts et plus de 200 blessés) marque ce violent événement. La physionomie du centre historique est bouleversée. Environ quatre hectares sont détruits par le bombardement et l'incendie qui s'en suivit. Le tribunal, le logis du gouverneur ainsi que de nombreuses maisons à colombages ont disparu. De nos jours, il reste encore une soixantaine de maisons à pans de bois bien souvent cachées derrière des enduits.
Légende d'illustration sur la place Vendôme à Paris
La célèbre place Vendôme doit son nom à l'ancien emplacement de l'hôtel particulier des ducs de Vendôme. A la fin du XVIIe, lors de l'aménagement de la place, il ne reste déjà plus trace de cet édifice construit au début du XVIIe siècle par les architectes Clément II Métezeau et Salomon de Brosse.
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| vendredi 19 juin 2009, a 12:07 |
| CROQUIS DE LA CHAPELLE A CROISSY |
Mercredi il faisait beau et comme nous n'étions que deux Jean et moi nous avons décidé d'aller faire des croquis en bord de seine sur Bougival ou Croissy nous ne voulions plus dessiner d'arbres, car nous l'avons déjà fait pas mal.
Nous voulions trouver des maisons pour les dessiner.
Mais nous avons parcouru des kms pour en trouver, tout le long de la seine des maisons anciennes superbes, mais protégées par de hautes barrières, ou de grands arbres.
Bien sûr nous n'avons pas perdu notre temps, car le chemin était propice à la randonnée.
Au bout de deux heures de marche, nous avons trouvé une chapelle entourée d'un petit parc.
Là enfin nous avons posé notre sac à dos et nous avons pu faire un croquis de cette charmante chapelle. |
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| vendredi 19 juin 2009, a 11:50 |
| photo visite de l'arborétum de la vallée au loup |
Dimanche j'ai été visité l'arboretum de la vallée au loup sous un soleil de plomb, nous avons fait la visite guidé du parc qui a duré deux heures.
Visite superbe ou, nos yeux ne savaient plus ou se poser, tellement la nature était belle avec la diversité de tous ses grands arbres. Certains étaient immenses tant en hauteur quand largeur
Nous avions en plus la chance d'avoir un guide qui connaissait son sujet par cœur et qui en parlait avec enthousiasme et savait capter l'attention du groupe, ce jeune homme après bac + 2, faisait 4 ans d'études pour s'occuper des parcs et jardins.
Arborétum
"Niché au cœur du parc de la Vallée-aux-Loups, à deux pas de la Maison de Chateaubriand, l'arboretum est un espace aux multiples visages qui raconte en toutes saisons la passion des arbres exceptionnels et le charme de ses jardins conçus comme des tableaux :... Les jardins à thèmes sont aménagés de part et d'autre de l'arboretum : jardin anglais, jardin de l'automne flamboyant, jardin des convolvulacées (collection nationale), jardin des aulnes, jardin des floraisons, jardin des Hydrangea, jardin des fruits, jardin des châtaigniers, place des grands arbres, jardin des écorces et des feuillaisons, jardin temporel et jardin de l'architecture végétal. il comprend une collection unique de plus de 500 espèces d'arbres et d'arbustes répartis harmonieusement sur une superficie de 13,5 hectares
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| vendredi 19 juin 2009, a 11:00 |
| nouvelle de mounette étape Bonneval |
Etape Châteaudun/Bonneval 25 km
Monelle a eu Mounette au téléphone qui m'a ensuite donné de ses nouvelles ;
Très contente de son parcourt elle couche chez l'habitant et ce soir elle sera l'invité d'un général.
Je ne sais pas si c'est un illustre général et combien d'étoiles il a, mais je pense que notre Mounette à déjà assez d'étoiles dans ses yeux, avec tout ce qu'elle voit sur sa route, pour ne pas se préoccuper du nombre cousu sur les épaulettes du général.
Bonneval
De tout temps, l'emplacement fut habité, mais la véritable histoire de Bonneval commence au IXème après que les dernières invasions barbares aient tout détruit.
Bona Vallis naît dans le sillon de l'abbaye fondée par Foulques en 857, chevalier et Charles en, Roi de Provence. Le broug croît et prospère, édifie des fortifications, ce qui ne l'empêchera d'être pillé pendant la guerre de 100 ans et détruit en partie aux guerres de religion.
A la Révolution, l'abbaye qui concourait à la richesse du bourg est vendue comme bien national pour devenir filature de coton, puis colonie agricole pour enfants abandonnés, puis asile et actuellement hôpital.
En l'an 911, l'abbaye de Bonneval eut à souffrir des invasions normandes et fut incendiée. Il faudra attendre une cinquantaine d'années pour assister à sa renaissance, œuvre d'Eudes, fils de Thibaut le Tricheur.
En l'an 1110, Louis VI, par politique, prit l'abbaye sous sa protection. Les XIIe et XIIIe siècles marquent l'apogée de l'abbaye de Bonneval.
La guerre de Cent Ans n'épargna pas l'abbaye. En l'an 1420, Henri V d'Angleterre est sous les murs de Bonneval et l'abbaye est une nouvelle fois pillée et incendiée. Elle ne se relèvera de ses ruines qu'à la fin du XVe siècle sous le gouvernement de René d'Illiers, évêque de Chartres. Il fit construire le logis abbatial sur des soubassements du XIIIe siècle.
En l'an 1568, le grand Condé, à la tête des protestants, attaqua le monastère qui fut en grande partie incendié.
À la Révolution, le domaine fut déclaré bien national et vendu à un négociant qui y installa une filature puis une fabrique de tapis.
Devenu propriétaire de l'abbaye en 1828, le conseil général y établit en 1845 une colonie agricole pour enfants abandonnés qui fit place, en 1861, à l'asile d'aliénés départemental.
En vous promenant dans la ville, vous apprécierez la quiétude qui semble régner ; parmi ce beau patrimoine architectural, notez les maisons anciennes des XIIIème et XVIème siècles, le logis abbatial du XVème, l'ancienne abbaye, l'église Notre Dame...
Et puis, mais vous ne pourrez les manquez, arrêtez-vous aux anciennes portes de la ville, la porte Saint Roch du XVème avec sa chapelle attenante et la tour du Roi, et la porte de Boisville du XIIIème. On entre dans la ville en les empruntant et en enjambant le Loir qui s'écoule enserrant la ville protégée par son enceinte...
Autour des fortifications de l'enceinte du centre historique, le Loir coule dans les fossés.
L'abondance de l'eau au cœur de la ville lui a valu le surnom de « petite Venise de la Beauce », à l'instar de Montargis, la petite Venise du Gâtinais, dans le département voisin, le Loiret.
On peut apprécier les fortifications depuis les canaux en faisant une promenade en barque électrique.
« De gueules, au lion d'or sur une terrasse de sinople, tenant une hallebarde d'or emmanchée de sable de la patte droite, et ayant sur la patte gauche un écusson d'azur à trois fleurs de lis d'or 2 et 1. »
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| jeudi 18 juin 2009, a 13:18 |
| photo suite7 et fin saint germain l'auxerois |
mairie fait sur le même modéle |
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| jeudi 18 juin 2009, a 12:57 |
| photo visite suite 5 saint germain l'auxerois |
Le monumental retable flamand situé dans l'une des chapelles latérales Nord fut offert par le comte de Montalivet, ministre de Louis-Philippe.
L'église Saint-Germain l'Auxerrois est, depuis l'Ancien Régime où les artistes étaient logés au Louvre, la "paroisse des artistes". La Société de Saint-Jean pour le développement de l'art chrétien, fondée en 1839 par Henri Lacordaire, y dit la messe et s'y réunit chaque troisième vendredi du mois ; et la messe selon le voeu de Willette pour les artistes morts dans l'année y est dite le Mercredi des Cendres |
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| jeudi 18 juin 2009, a 11:23 |
| nouvelle de mounette du 17 étape chateaudun |
Etape feugère Chateaudun
.La ville de CHATEAUDUN, à la fois l'un des « Plus Beaux Détours de France », tranquille et raffinée, et principal centre urbain du sud de l'Eure et Loir, vous offre un savant mélange de dynamisme culturel et économique dans un environnement où l'esprit citadin flirte avec la campagne.
Edifiée sur un éperon rocheux, Châteaudun a occupé au fil des siècles une position stratégique. Au carrefour d'importants axes routiers protégeant la frontière orientale du pays Carnutes dont Chartres était la capitale, elle est l'objet de convoitises dès le VIème siècle. Nommée alors « Dunum Castrum », elle assure un rôle défensif qui se renforcera aux XIIe et XIIIe siècles avec la construction d'un donjon circulaire, impressionnante tour en pierre remplaçant un ouvrage plus ancien, et l'extension des remparts.
Du XIVe au XVIIIe siècle, Châteaudun se développe. Son économie repose principalement sur l'agriculture, l'élevage d'ovins, le travail et la vente du cuir, des draps. La famille d'Orléans devient propriétaire des comtés de Blois et du Dunois de 1391 à 1710.
Parmi, ces derniers, Jean, bâtard d'Orléans est chargé d'administrer le duché que lui a confié son demi-frère, Charles le Poète fait prisonnier lors de la bataille d'Azincourt. Fidèle compagnon d'armes s'illustrant aux côtés de Jeanne d'Arc, il mène une brillante carrière militaire. En récompense de son dévouement, il hérite des comtés et de la vicomté du Dunois et se voit légitimer par la famille. Il devient alors Jean de Dunois
La ville connaîtra un incendie accidentel en 1723. Une grande partie sera à reconstruire. Jules Michel Hardouin, architecte du roi Louis XV, est choisi pour tracer les plans d'un centre- ville néo-classique.
Au moment de la Révolution, de nombreux édifices religieux sont mutilés, vendus ou détruits.
Le 18 octobre 1870, près de 1200 francs-tireurs et gardes nationaux affrontent une division prussienne
De 12000 hommes
Au terme d'une bataille acharnée de près d'une journée, la ville est sommée de payer une contribution de guerre. Elle subit à nouveau de nombreux dommages. Ce fait d'armes lui vaut d'entrer dans l'histoire. Elle reçoit en 1877 la Croix de la Légion d'honneur.
Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, elle est soumise à plusieurs bombardements dont le camp d'aviation et le quartier de la Madeleine sévèrement touchés. Ce n'est que le 17 août 1944 qu'elle retrouve sa liberté.
Ce n'est pas par hasard que vous retrouverez sur ses armoiries la devise suivante EXTINCTA REVIVISCO « Eteinte je renais ». |
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| mercredi 17 juin 2009, a 09:52 |
| nouvelle de mounette étape Chartres |
Etape 28 km chartres feugéres
Avec visite de moulin
Mounette est très bien arrivée à cette étape avec du soleil, elle fait des bisous
A toutes les dames à tous les messieurs
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Abbounette |
ben | |
Danaé |
Daniel Donin de Rosiere | |
kiki |
léon | |
Joailes |
jacque maudelaire | |
Joelle |
jb | |
les petits bretons |
christian | |
Lily |
gilles | |
mex |
pere cantoche | |
monelle |
peyo |
Situé au Sud de Chartres en bordure de la nationale 10, ce moulin pivot a été construit en 1796. 4 générations de la famille Pelard s'y sont succédés durant un siècle et demi de meunerie, jusqu'en 1941. Le moulin cessa de tourner. Il fut légué à la commune lors du décès de son dernier meunier Léopold Pelard.
Il fut rénové par l'ARAM de Beauce dès 1976 et le 16 août 1977, il fut foudroyé. En 1990, il fut restauré complètement et remis au vent, la pose des ailes eut lieu en septembre 1990. Inauguré en septembre 1992 |
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| mardi 16 juin 2009, a 09:51 |
| humour de raymonde |
Ah les mathématiques, ça explique beaucoup de chose . > > Tout bonnement vous êtes vous déjà demandé ce que voulait dire, se donner à 100%? > > Et comment font ceux (ou celles) qui se vantent de se donner à PLUSde 100% ? > > Voici une explication scientifiquement prouvée qui peut donner à réfléchir... > > Si l'on considère que: > > A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z > > Correspondent à : > > 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 > > Alors faisons des comparatifs : > > - T R A V A I L = 20+18+1+22+1+9+12 = 83% > > - E N G A G E M E N T = 5+14+7+1+7+5+13+5+14+20 = 91% > > - C O M P E T E N C E = 3+15+13+16+5+20+5+14+3+5 = 99% > > On s'approche du résultat, n'est ce pas ? > > Alors continuons : > > - A T T I T U D E = 1+20+20+9+20+21+4+5 = 100% > > - D I S C I P L I N E = 4+9+19+3+9+16+12+9+14+5 = 100% > > Impressionnant, non ? > > Continuons donc : > > - V A N T A R D I S E = 22+1+14+20+1+18+4+9+19+5 = 113% > > Là, on vient de péter le 100% ! > > Voyons jusqu'où cela peut nous mener... > > - LECHER LE CUL = 12+5+3+8+5+18+12+5+3+21+12 = 120% > > - CIRER LES POMPES = 3+9+18+5+18+12+5+19+16+15+13+16+5+19 = 133%
> Alors la prochaine fois que quelqu'un (e) vous dira : > > Moi, dans mon travail, je me donne à plus de 100% > > Vous saurez pourquoi !
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| mardi 16 juin 2009, a 09:45 |
| photo suite 4 église saint germain l'auxerois |

Au second empire, le baron Haussmann refuse une nouvelle fois de la détruire alors que le ministre d'état et de la maison de l'empereur, Achille Fould le lui suggére. En effet, après démolition des vieux immeubles délabrés qui l'entourent, un vaste espace se dégage face à la colonnade du Louvre et l'église se retrouve posée de travers sur un des cotés, donnant un air inesthétique à l'ensemble. Cependant, en tant que protestant, le baron ne veut pas qu'on lui reproche d'avoir détruit le symbole qui avait donné le signal de la Saint-Barthélémy. Il développe alors un projet pour équilibrer le tout : il demande à l'architecte Jacques Hittorff de construire un édifice jumeau pour la mairie du 1er arrondissement. Entre les deux, il fait construire un campanile (ou beffroi) de style gothique flamboyant édifié entre 1858 et 1863 par l'architecte Théodore Ballu, Prix de Rome en 1840. L'ensemble réalisé fut parfois jugé trop symétrique, au point d'être comparé à "un huilier et ses deux burettes". Vu de l'extérieur, il est impossible de différencier la mairie de l'église.
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| mardi 16 juin 2009, a 09:15 |
| photo suite3 visite église saint germain l'auxerois |
Sous le Premier Empire, un vieux projet de destruction de l'église, initié par Colbert afin de dégager la colonnade du Louvre par une vaste place au mileu de laquelle le pont-Neuf aboutirait, est envisagé puis abandonné dès la Restauration.
Le 14 février 1831, à l'occasion de la onzième commémoration de l'assassinat du duc de Berry, l'église, puis l'archevêché de Paris, sont dévastés par des émeutiers anti-monarchistes qui interprètent la cérémonie comme une provocation. Suite aux importantes dégradations, l'église restera fermée quelques années. Sa destruction est encore proposée, mais finalement des restaurations sont entreprises pendant la monarchie de Juillet dirigées par Jean-Baptiste-Antoine Lassus et Eugène Viollet-le-Duc. L'église est rendue au culte catholique vers 1840.
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| mardi 16 juin 2009, a 09:10 |
| des nouvelles de mounette étape épernon chartres |
étape de 34km, bien arrivée à chartres elle a eu de la pluie tout le long de la route et aujourd'hui sera une étape moins longue
EPERNON / CHARTRES
Etape de 34 km
L'ancienne capitale des Carnutes était, à l'époque gauloise, un des hauts lieux du culte druidique. Ruinée par les invasions normandes, Chartres fut la capitale d'un comté au Xe siècle. A la fin du XIIIe siècle, elle devint l'apanage de Charles de Valois. François ler l'érigea en duché en 1528. Louis XIV concéda le duché à la maison d'Orléans, dont l'héritier porta jusqu'à Louis-Philippe, le titre de "duc de Chartres".
La première cathédrale date de la fin du IVè siècle, mais on ne peut passer sous sillence les légendes qui voulaient faire remonter l'installation d'une cathédrale dès les premiers siècles.
A partir du Xè siècle, on raconte que saint Savinien et saint Potentien, au cours du IIè siècle, vinrent évangéliser le pays chartrain. Quirinus, magistrat romain, aurait fait massacrer les premiers chrétiens dont sa fille Modeste. Leurs corps auraient été ensuite jetés dans le puits de la crypte, dit des Saints-Forts.
Le contenu de cette légende évolue, et dans la vieille chronique (1389) on peut lire : « La dite Eglise, on l'affirme a été fondée avant la naissance du Christ, en l'honneur de la Vierge qui devait enfanter (Virgini Pariturae) et elle était gouvernée par les prêtres des idoles. Lorsque saint Altin et saint Eodald, envoyés de Sens par saint Savinien et saint Potentien, vers l'an 67, vinrent évangéliser Chartres, ils reconnurent que cette femme honorée là était Marie. Et, ils dressèrent en cet endroit une église chrétienne en l'honneur de la Vierge-Mère. » Au XVIème siècle, on parle pour la première fois d'une grotte druidique.
Plusieurs églises se sont succédées au cours de ces périodes très troublées. Ainsi après un raid des Vikings en 858, l'évêque Gislebert fit reconstruire son église, dont il subsiste la crypte Saint-Lubin, située sous le maître-autel, au plus profond niveau exploré.
Dédiée au culte marial, la cathédrale abritait un voile attribué à la Vierge Marie, connu également sous le nom de "Sainte Chemise", portée lors de la naissance du Christ. La légende rapporte aussi que l'évêque Gantelme déploya cette relique devant les armées de Rollon (911). A sa vue, les forces normandes s'enfuirent et le siège fut levé.
La cathédrale romane
Ruinée accidentellement par le feu en 1020, la cathédrale du IX" siècle fut immédiatement rebâtie par l'évêque Fulbert, mais sur un plan qui enveloppait l'édifice précédent. Sa crypte — la plus vaste de France — était presque achevée en 1024. Fulbert meurt en 1028. La dédicace de la cathédrale fut célébrée par son successeur, Thierry, le 17 octobre 1037.
En 1134, un incendie en ville, permit d'entreprendre, sur l'espace dégagé devant la cathédrale romane, la construction de deux tours et du portail Royal. Seule, la tour sud sera couverte d'une flèche en 1180.
Un nouvel incendie accidentel, survenu le 10 juin 1194, n'épargna que la façade, les tours et la crypte.
Dès le début du sinistre, des clercs, se réfugièrent, avec la "Sainte Chemise", sous le choeur dans la crypte Saint-Lubin. Après deux ou trois jours d'efforts pour déblayer, on éprouva la joie de retrouver indemnes les sauveteurs et leur précieux dépôt.
L'évêque et les chanoines décident d'abandonner une partie de leurs biens « afin de louer des ouvriers sachant bien travailler » et la reconstruction est entreprise dans l'enthousiasme. Le gros œuvre est presque terminé à la fin de 1220, soit un peu plus de vingt-six ans après la disparition de l'ancienne église.
Les vitraux se mettent en place et il ne restera plus à exécuter que les dernières sculptures des porches. Puis sera élevé le jubé et on gardera sans doute longtemps l'espoir d'achever les neuf tours projetées. La dédicace fut célébrée en octobre 1260.
La cathédrale depuis le XIIIème siècle à nos jours
Le XIVè siècle ajoutera la chapelle Saint-Piat; le XVè siècle, la chapelle Vendôme.
La contribution du XVIè siècle sera beaucoup plus importante; il créera la flèche flamboyante qui allait transformer la silhouette générale du monument; puis le pavillon de l'Horloge et la clôture du chœur.
Au XVIIIè siècle, les chanoines font disparaître le jubé du XIIIè siècle en 1763, mettent en place le maître-autel avec l'Assomption de Bridan en 1773, puis en 1788-1789, les bas-reliefs du chœur.
Le feu refit son apparition en 1836, dans le grand comble qu'on appelait la "forêt" ; il le détruisit entièrement. Une charpente métallique couverte de cuivre l'a remplacé.
La cathédrale avait été épargnée par les guerres de religion ; elle sortit presque indemne de la période révolutionnaire. Les vitraux avaient été démontés et mis à l'abri en 1918. Ils le furent une nouvelle fois en 1939 et ne subirent aucun dommage pendant ces deux guerres.
Sinon, la cathédrale constitue un chantier permanent de restauration et notre XXIè siècle a la chance d'admirer à Chartres, dans son intégrité ou peu s'en faut, ce qui, par son esprit, constitue une encyclopédie presque exhaustive de l'art chrétien de l'époque.
La cathédrale Notre-Dame de Chartres a été inscrite en 1979 par l'Unesco sur la liste du Patrimoine mondial de l'humanité.
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| lundi 15 juin 2009, a 11:55 |
| humour de raymonde lettre aux impots |
CONTRIBUABLES
copie de vrais courriers reçu par le trésor public...
Cher Monsieur.
J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre du 12 avril dernier par laquelle, pour la troisième fois, vous me
réclamez le remboursement de l'argent que je vous dois. Sachez tout d'abord que je ne conteste pas cette dette et que
j'ai l'intention de vous rembourser aussi tôt que possible. Mais d'autre part, je vous signale que ]'ai encore
beaucoup d'autres créanciers, tous aussi honorables que vous et que je souhaite rembourser aussi. C'est pourquoi,
chaque mois, je mets tous les noms de mes créanciers dans un chapeau et en tire un au hasard que je m'empresse de
rembourser.
J'ose espérer que votre nom sortira bientôt. Entre-temps, je vous prie d'agréer, monsieur. l'assurance de mes
sentiments distingués.
P.S. : Votre dernière lettre étant rédigée de manière fort peu courtoise, j'ai le regret de vous faire savoir que vous
ne participerez pas au prochain tirage.
&&&&&&&&
Monsieur l'agent du Trésor Public,
Mon colis a pu vous étonner au départ. Alors voilà quelques explications. Je vous joins à cette lettre une photocopie
de l'article du Nouvel Observateur intitulé « Les vraies dépenses de l'état » vous noterez que dans le quatrième
paragraphe, il est précisé que l'Élysée a l'habitude de payer des brouettes 5200 francs, des escabeaux 2300 francs et
des marteaux 550 francs pièce. Par ailleurs, un très intéressant article du Canard Enchaîné dont la bonne foi est bien
connue (copie également jointe) rapporte que le prix des sièges WC du nouveau Ministère des Finances est de 2750
francs pièces. Vous devant la somme exacte de 13216 francs pour l'année fiscale qui s'achève, je vous adresse donc
dans ce colis quatre sièges WC neufs et cinq marteaux, le tout représentant une valeur de 13750 francs.
Je vous engage par ailleurs à conserver le trop perçu pour vos bonnes oeuvres ou bien d'utiliser les 434 francs
restant pour acheter un tournevis supplémentaire à notre Président de la République (voir article "Les vraies dépenses
de l'état“).
Ce fut un plaisir de payer mes impôts cette année, n'hésitez pas, à l'avenir à me communiquer la liste des tarifs
usuels pratiqués par les principaux fournisseurs de l'état.
J.0., un contribuable heureux. |
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| lundi 15 juin 2009, a 11:26 |
| photo suite 2 église saint germain l'auxerois |
L'église est ravagée au XVIIIe siècle : de 1745 à 1750, sous prétexte de restauration, le jubé], dessiné par Pierre Lescot et sculpté par Jean Goujon au XVIe siècle, disparaît, de même que les vitraux et le tympan du portail. Au début de la Révolution, après le retour forcé de la famille royale de Versailles aux Tuileries, le futur Louis XVII y fit sa première communion. Sous la Terreur, Saint-Germain est vidée de son contenu, et convertie en magasin de fourrage, en imprimerie, en poste de police, en fabrique de salpêtre. En 1795, le culte théophilanthropique (Sectephilosophiqueetreligieuse déiste fondée sous le Directoire.) y est pratiqué. |
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| lundi 15 juin 2009, a 11:13 |
| photo église Saint germain L'Auxerois suite 1 |
Contrairement à ce qui est souvent dit et écrit, ce n'est pas le carillon du beffroi construit au XIXe siècle, en façade nord de l'édifice près de la mairie du 1er arrondissement, qui sonna le rassemblement des catholiques pour le sinistre épisode de la Saint-Barthélemy en 1572, mais les cloches situées dans la petite tour au sud de l'église. Son tocsin marqua le commencement du massacre des protestants de Paris. Une de ces cloches, nommée Marie, datant de 1527, existe toujours. |
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| lundi 15 juin 2009, a 10:53 |
| photo église Saint Germain l'Auxerois paris premier |
Vendredi comme j'avais loupé mounette, je suis revenue à pieds jusqu'au Louvre et j'a pris le temps de visiter l'église Saint germain l'Auxerois ou mes 2 sœurs se sont marièes.
Très belle église qui m'a ramené à ma jeunesse dans ce quartier.
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Saint-Germain-l'Auxerrois est une église située en face du Louvre et à coté de la mairie du Ier arrondissement. on s'apercevoit que Jacques Hittorff, architecte de la mairie, a souhaité réaliser un pendant à la façade de Saint-Germain l'Auxerrois, ce qui donne un effet de fausse symétrie tout à fait inhabituel. Elle est nommée en l'honneur de l'évêque Germain d'Auxerre.
Si l'histoire de Saint-Germain-l'Auxerrois débute à l'époque mérovingienne, il ne reste aucune trace visible de cette période. La partie la plus ancienne est la tour romane, qui date du XIIe siècle. Elle était surmontée d'une flèche qui fut abattue vers 1754 et remplacée par la balustrade actuelle. Au siècle suivant, sont édifiés le portail occidental, le chœur et la chapelle de la Vierge. L'église est en grande partie reconstruite au XVe siècle avec, en particulier, l'élévation du porche. Saint-Germain-l'Auxerrois devient l'église attitrée de la famille royale au moment où les Valois s'installent à nouveau au Louvre, au XIVe siècle. Paroisse des rois de France, en raison de sa proximité avec le palais, l'église est l'une des plus anciennes de Paris.
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| dimanche 14 juin 2009, a 21:27 |
| nouvelle de mounette étape rambouillet épernon |
nouvelle de mounette bien arrivée à épernon 18 km d'étape
EPERNON (Eure-et-Loir. La position stratégique de la ville sur le penchant d'une colline, en lisière de la forêt de l'Yveline et dominant trois rivières : la Drouette, la Guesle et la Guéville, permit à Epernon de faire partie de la ceinture de défense du domaine royal. Dès le début du XIème siècle, Hugues Capet fit élever les châteaux forts de Maules, Neauphles-le-château, Montfort et Epernon, qui constituaient une ligne de défense du domaine royal contre les ducs de Normandie, c'est-à-dire contre les rois d'Angleterre. A cette époque la ville se décline sous les noms suivants, d'après le dictionnaire topographique d'Eure-et-Loir (1861) de Lucien Merlet, archiviste d'Eure-et-Loir : Sparro, 1024 ; Sparnaïcum, 1095 ; Esparnonium, vers 1120 ; Espernonne, 1450 dans une charte du Prieuré Saint-Thomas.. En novembre 1581, Epernon fut érigé en duché-pairie (2) en faveur de Jean-Louis de Nogaret de la Valette, duc d'Epernon, favori de Henri III. En 1790, Epernon fut chef-lieu de canton dépendant du district de Chartres pour une courte période. Le château d'Epernon, était bâti sur le roc à l'extrémité du plateau de la Diane, presque à pic, à l'emplacement actuel d'un monument commémorant le souvenir de la bataille de 1870. Le château était inattaquable au midi, à l'est, à l'ouest mais au nord, la pente adoucie du plateau présentait un point faible, que défendait une double rangée de fossés en contrescarpes. Comme tous les châteaux-forts de l'époque, il comprenait une double enceinte de défense. Dans la première, dite basse-cour, se trouvaient les logements de la garnison, les magasins à provisions, le colombier seigneurial, les écuries, la fauconnerie, les chenils. Un pont-levis avec porte flanquée de deux tours conduisait à l'escalier du château. Au milieu de la deuxième enceinte ou cour intérieure s'élevait l'énorme donjon rectangulaire, de masse importante, dont Claude de Chastillon, topographe du Roi Henri IV nous a laissé le dessin. Autour du donjon et accrochées à la colline, des habitations s'étaient groupées en une ville nouvelle, distinct de Hanches. De sorte qu'au XIVème siècle, c'est la ville elle-même qu'il fallut fortifier, travaux qui durèrent jusqu'à la Révolution. La structure principale du château fut détruite par les anglais pendant la guerre de cent ans. Avant la Révolution de 1789, il y avait à Epernon quatre églises dont deux dans l'enceinte de la ville. L'église Saint-Pierre qui date du XIéme et XVIème est élégamment plantée au milieu du vieil Epernon. Elle fut classée monument historique en 1942. L'église Saint Jean-Baptiste maintenant disparue était située à proximité des Pressoirs et s'ouvrait rue Saint-Jean. L'église de la Madeleine-lès-Epernon et celle de Saint-Nicolas, au prieuré Saint-Thomas étaient hors les murs. Houdreville, hameau d'Epernon avait aussi son église dédiée à Sainte-Anne. Probablement avant la construction du château et sur l'actuelle paroisse de Hanches, se trouvait, depuis le Xéme siècle, le monastère de la Trinité de Seincourt, qu'Amaury de Montfort trouva dans la succession de son père, Guillaume de Hameau. Pour en assurer la continuité, il fit don de ce monastère à son ami Albert ancien chanoine de Chartres, abbé de Marmoutier de Tours, de l'ordre des Bénédictins.. La seule trace encore visible au prieuré est la façade de l'ancienne église de la Trinité de Seincourt. En 1865, lors de dernière démolition, le Comte de Dion fit des relevés précis et une description soignée de ce qu'étaient les bâtiments à cette époque. Au moment où la reine Bertrade de Montfort se retira au monastère de Fontevrault, en 1115, elle fonda l'Abbaye des Hautes-Bruyères à Saint-Rémy l'Honoré, en réparation de son mariage avec le Roi Philippe Ier. En effet, le jour de son mariage avec Foulques le Réchin, Comte d'Anjou, l'homme le plus laid du royaume, Bertrade prit la fuite et vint retrouver Philippe Ier, qui l'attendait non loin de là. Le Réchin, de regret, vint mettre le siège devant Epernon, qui fut vaillamment défendue par Simon II de Montfort, le jeune frère de Bertrade, en 1093. A partir de ce moment, la garde des sépultures des Comtes de Montfort revint aux dames des Hautes-Bruyères ; il leur fut attribué une maison dans Epernon avec octroi du droit de minage ou de mesurage des grains d'où l'origine des Pressoirs d'Epernon (3). Les Pressoirs se composent de trois nefs voûtées en ogives, soutenues par deux rangées de colonnes, d'anciennes maisons de la ville ont aussi des caves présentant la même architecture romane.
Pierre MORIN
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| samedi 13 juin 2009, a 18:50 |
| nouvelle de mounette rambouillet |
elle a fait une étape de 32 km et est arrivé à rambouillet
Une charte de 768 fait apparaître le nom de Rumbelitum. Un autre acte de 1153 évoque celui de Ranbolitum et mentionne la présence d'un château, au contact duquel le bourg attenant se développe. Une église est déjà attestée en 1052-1053, et en juin 1230 des défrichements sont organisés dans le massif de la forêt d'Yveline. La paroisse est alors peuplée de bûcherons, de fagotiers et de sabotiers.
Attirés par la forêt, différents souverains sont reçus au château par leurs vassaux. Le 31 mars 1547, François Ier y meurt.
Sous la Renaissance, les d'Angennes font poser l'escalier à noyau triangulaire voûté de briques et pierres. Ils aménagent aussi une grande salle aux parois de marbres languedociens, ultérieurement modifiée dans sa partie supérieure. Présents dans la vie paroissiale, ils ont leur enfeu dans la petite église Saint-Lubin, aujourd'hui disparue. Enfeu d'où provient la statue en marbre blanc de Nicolas (visible à l'hôtel de ville), vice-roi de Pologne, chargé du couronnement d'Henri III à Cracovie. La paroisse du 17e siècle, composée de 800 à 900 habitants entre 1642 et 1669, compte 3 à 15 mariages par an, 19 à 48 naissances, 20 à 40 morts. La Fronde verra le nombre de décès culminer en 1652, avec 93 disparus.
Le siècle de Louis XIV
La grande artère qui traverse le bourg à cette époque préfigure le tracé actuel du centre ville, et celui précisément des rues du Général-de-Gaulle et Raymond-Poincaré. Couvertes en tuiles ou en chaume, les maisons se distinguent par leur enseigne (le Cheval Rouge, la Truye qui file, le Heaume, l'Ecu, la Rose Blanche, le Mouton, le Cygne, le Lion d'Or, les Quatre Fils Aymon, la Croix Blanche, l'Image Notre-Dame, le Cheval Blanc, les Trois Rois, l'Image Saint-Jacques, le Chef Saint-Jean, le Dauphin, la Corne).
Érigé en marquisat en 1612, le domaine revient à Julie d'Angennes, fille de Charles d'Angennes et de Catherine de Vivonne dont elle anime un temps le salon parisien de l'hôtel de Rambouillet, rue Saint-Thomas du Louvre. Son mariage avec Charles de Sainte-Maure, duc de Montausier, le 13 juillet 1645, ne laisse pas imaginer les travaux prestigieux dont bénéficie le vieux castel de Rambouillet entre 1650 et 1660. François Le Vau travaille à l'aile du châtelet, disparue de nos jours, et la cour d'honneur est ouverte sur les perspectives du parc par la démolition de la muraille reliant l'ancienne porterie à la grosse tour. Le démantèlement du rempart urbain, cette simple muraille sans flanquement que l'on croit pouvoir dater du 16e siècle et expliquer par l'insécurité des Guerres de Religion, semble effectif à la même période.
A proximité du château, Montausier fait creuser un canal par Jean Roger et Jacques Chavanne, cureurs de rivière, selon les préceptes de Jacques Boyceau de la Barauderie qui recommande d'utiliser par des pièces d'eau les endroits marécageux. Jean-Baptiste de la Quintynie, créateur du potager de Louis XIV à Versailles, intervient aussi à Rambouillet.
Après la mort du duc de Montausier en 1690, une succession difficile, aggravée par des embarras financiers, conduit les héritiers à se défaire du domaine, lequel est cédé en 1699 à Jean-Baptiste Fleuriau d'Armenonville |
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| vendredi 12 juin 2009, a 20:20 |
| nouvelle de mounette |
des nouvelles de mounette
elle est arrivée à l'abbaye de limon
La Révolution française et l'Empire
Dès 1789, la famille de Condé quitte la France.
Après un essai de vie religieuse chez les capucines, à Turin, la princesse Louise rejoint Dom de Lestrange et les cisterciennes en Suisse. La guerre les oblige à fuir jusqu'en Russie.
En 1802, elle fait profession religieuse à Varsovie, chez les Bénédictines du Saint Sacrement...
Devant l'avance des troupes napoléoniennes, elle devra fuir de nouveau, vers l'Angleterre... elle reviendra en France, après 25 ans d'exil, au terme d'un périple de quelques 6000 km.
La Restauration
Louis XVIII propose à la princesse de Condé d'installer un monastère dans l'ancien domaine des Templiers : lieu symbolique puisque la famille royale y avait été incarcérée.
La seconde République
A la chute de Louis Philippe en 1848, le gouvernement révoque la donation du Temple et donne 15 jours aux religieuses pour quitter les lieux.
La Communauté achète un hôtel particulier 20 rue Monsieur à Paris et l'aménage en monastère.
Le petit pensionnat, ouvert dès la fondation, permet aux soeurs de gagner leur vie.
La suppression de l'enseignement religieux
A la suite des lois anticléricales du début du XXème siècle, la communauté qui avait un statut de congrégation enseignante est, en 1904, déclarée dissoute et ses biens mis sous séquestre.
Les soeurs restent cependant à Paris jusqu'en 1938.
A la fin de longs procès entre les héritiers de la princesse, le monastère est mis en vente.
La communauté s'installe provisoirement à Meudon... un "provisoire" qui durera 13 ans...
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| vendredi 12 juin 2009, a 15:55 |
| pastel danseuse de flamenco |
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| vendredi 12 juin 2009, a 15:12 |
| photo de la visite n 11 de cluny |
la mode au moyen age
traité de Pline l'Ancien
La dernière partie de sa vie est dévolue à une vaste compilation (trente-sept livres) dédicacée à Titus : son Histoire naturelle. Pline assure qu'il a utilisé plus de deux mille volumes pour rassembler la matière de cette vaste enquête sur la nature. Il y consacre tout son temps libre : son neveu raconte qu'en été il se livre à l'étude dès la tombée du jour et en hiver dès une heure du matin. À tout moment, pendant ses repas ou en voyage, il a toujours à ses côtés un lecteur et un copiste auquel il dicte des extraits de ce qu'il entend lire.
Son oeuvre est dominée par l'idée d'une nature « souveraine créatrice et ouvrière de la création », idée inspirée notamment par la doctrine stoïcienne, qui critique tout ce qui corrompt la nature, c'est à dire le luxe, les moeurs déréglées, etc. Ses conceptions générales sur le monde dont le soleil serait l'âme se rattachent à la vulgate philosophique de son temps.
L'Histoire naturelle de Pline se découpe en plusieurs parties :
- le premier livre expose la structure de l'univers,
- les livres III et IV sont consacrés à la géographie,
- les livres VII à XI aux animalia, à tous les êtres vivants, hommes et animaux,
- les livres XII à XIX à la botanique,
- XX à XXXII à la médecine;
- les livres XXXIII à XXXXVII traitent des minéraux, métaux et pierres précieuses.
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| vendredi 12 juin 2009, a 14:57 |
| départ pour compostelle loupé |
Je me suis levée ce matin de bonne heure pour retrouver notre amie mounette.
Je suis arrivée à 7h30 aux pieds de la tour Saint-Jacques ou nous avions rendez-vous entre 8h 8h30.
J'ai attendu en faisant les cent pas devant la grille du square et cela jusqu'à 8h55 pas de mounette.
Comme je savais qu'elle démarrait de Notre Dame vers les 9 heures, j'ai foncé comme une folle vers le parvis de ND, je suis arrivée 9h07.
J'ai attendu jusqu'à 10h au milieu du parvis pas grand monde donc je voyais partout.
J'ai consulté mon téléphone pas d'appel ou de message, car téléphone en panne pour couronner le tout.
Vers 10h10 j'ai trouvé une cabine téléphonique et j'ai appelé Mounette qui m'a répondu qu'elle avait attendu jusqu'à 8h50 à la tour Saint-Jacques, (on ne c'est pas vu incroyable, car ce n'est pas très grand), ensuite direction Nd ou elle a attendu 9h30 pour faire tamponner sa crédential, entre temps elle a essayé de m'avoir sur mon portable (impossible pas pu me laisser de message) et chez moi.
Elle à repris la route à 9h50, heure où j'étais toujours à ND comme elle avait déjà fait pas mal de km je ne pouvais plus la rejoindre je suis retournée chez moi
En passant à la défense j'ai été dans un point SFR pour voir ce qu'avait mon portable.
Et lorsque le vendeur l'a essayé, miracle il c'est remis à marcher, comme par enchantement.
Je crois que tout à été fait pour que nous ne puissions pas nous rencontrer et je suis rentrée chez moi bien triste et déçu de ne pas avoir pu lui faire un bisou.
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| jeudi 11 juin 2009, a 10:48 |
| croquis de modèle vivant homme n 3 |
Et voilà le dernier modèle vivant que je mets en espérant que mes copines apprécieront, les vilaines
que vont-elles trouver cette fois-ci ?
je l'ai rasé, inderdit de bouger
et cela semble marcher (mdr)
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| jeudi 11 juin 2009, a 10:31 |
| photo de la visite 9 cluny |
superbe vanity case des belles de l'époque romaine en argent
ainsi que quelques beaux flacons de parfum et d'onguent
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| mercredi 10 juin 2009, a 11:03 |
| croquis nu artistique homme |
croquis fait en 10 mn toujours avec un modèle vivant
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| mercredi 10 juin 2009, a 10:25 |
| photo visite n8 de cluny |
quelques produits trouvés dans des fouilles archéologiques restées dans leurs flacon ou boîte d'origine
et couleurs employées
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| mercredi 10 juin 2009, a 10:12 |
| photo de la visite n 7 cluny |
encore quelques coiffure de l'époque antique
Si l'Eglise invite très tôt le fidèle au renoncement de soi, celui-ci n'en reste pas moins attaché aux soins corporels. Ce goût du soin de soi perdure au Moyen Âge puis se transmet à l'homme de la Renaissance comme le montre le second volet de l'exposition présenté au Château d'Ecouen. |
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| Présentation |  Peintrefiguratif
La peinture un art de vivre, à la retraite.
Ce site est dédié à mon hobby, qui est ma passion pour la peinture. Je présente mes cours aux beaux arts et quelques réflexions sur la peinture. Ma peinture me permet de m'évader et de correspondre avec des personnes qui commentent mon blog. Nous sommes devenus des amis (ies) virtuels
Des nus de plusieurs techniques, des paysages, des natures mortes, des portraits de personnes d'Afrique.Des poèmes les accompagneront ;
Je vous ferais découvrir toutes les visites que je fais en vous mettant un peu d'histoire de ces endroits et les photos que j'aurais prisent.
Vous découvrirez aussi le chemin de compostelle de Mounette une amie de Lyon et ses beaux poèmes.
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